Investir au Canada

Investir au Canada

Edition 2007/2008

  • 1er des économies du G7 pour la croissance du PIB de 1997 à 2006
  • 1er des économies du G7 pour la croissance prévue du PIB en 2008 - 2009
  • 1er des économies du G7 pour la croissance prévue de l'emploi en 2008 - 2009
  • Surplus budgétaire fédéral pour la 10e année consécutive
  • Le plus faible ratio dette nette totale du gouvernement/PIB du G7
  • Le plus faible taux d'imposition marginal effectif sur les investissements d'affaires du G7 d'ici 2010
  • 1er du G7 pour la solvabilité intrinsèque de ses institutions financières
  • 1er des pays de l'OCDE pour la rationalisation des procédures d'établissement d'une nouvelle entreprise
  • 1er au monde pour la réussite au niveau des études supérieures
  • 1er du G7 pour les encouragements fiscaux à la R-D
  • Le meilleur pays du G7 où faire des affaires d'ici cinq ans

Pensez compétitivité! Pensez créativité! Pensez connexité! Pensez Canada!

© Sa Majesté la Reine du chef du Canada, 2008
No de catalogue En ligne : FR5-24/2008F-PDF
ISBN En ligne : 978-0-662-08494-5
Ce document et des renseignements supplémentaires sont disponibles au site Web suivant : www.investiraucanada.gc.ca.
Also available in English under the title:
Invest in Canada

Tous les montants sont exprimés en dollars canadiens, sauf indication contraire.

Table des matières

LE CANADA EN BREF

Au 3e trimestre 2007
Population 33 091 228
PIB 1 537,5 G$
PIB par personne 46 462 $
Croissance réelle du PIB 2,9 %
Croissance prévue du PIB pour 2008-2009 2,6 %
Exportations 465,4 G$
Importations 415,7 G$
Taux d'inflation des prix à la consommation 2,4 %
Total des IED au Canada (2006) 449 G$
Investissements canadiens directs à l'étranger (2006) 523 G$
Investissements en recherche-développement 28,1 G$

Mot de bienvenue du ministre du Commerce international

L'honorable David Emerson
L'honorable David Emerson
Ministre du Commerce international
Ministre de la porte d'entrée du
Pacifique et des Olympiques de
Vancouver-Whistler

Doté d'une économie vigoureuse, stable et dynamique, d'une infrastructure de premier ordre et de capacités de recherche et de développement de pointe, le Canada attire l'attention des entreprises internationales et des investisseurs étrangers.

En vue de tirer parti de ces avantages, le Canada a créé un environnement d'affaires propice à la croissance des sociétés, en abaissant les impôts et en réduisant la dette publique. D'ici 2012, le Canada devrait avoir le taux général d'imposition du revenu des entreprises le plus faible des membres du G7, à 25 %.

L'Economist Intelligence Unit prévoit que, au cours des cinq prochaines années, l'environnement commercial du Canada se classera en tête des pays du G7. La place du Canada en tant que nation commerçante entretenant des liens commerciaux

dans le monde entier constitue un autre avantage notable. Fort d'un accès unique aux états Unis et au Mexique garanti par l'Accord de libre-échange nord-américain, le Canada a vu ses échanges bilatéraux avec les états-Unis s'élever à plus de 712 milliards de dollars américains en 2007.

La réussite du Canada repose également sur l'importance que celui-ci attache à l'innovation. Par exemple, par l'intermédiaire du Programme de la recherche scientifique et du développement expérimental, on incite les entreprises canadiennes et les filiales étrangères installées au Canada à mener des travaux de recherche et de développement (R-D) de pointe, lesquels conduisent à la création de processus et de produits améliorés et technologiquement avancés. Ce généreux programme d'incitation fiscale en R-D est largement reconnu comme étant l'un des plus souples et des plus axés sur le marché parmi les pays du G7.

Afin d'appuyer et de consolider ces avantages, le Canada a constitué un réseau mondial de professionnels du commerce et de l'investissement, lesquels sont répartis dans nos bureaux du monde entier. Ces personnes s'assurent d'établir des liens entre le Canada et les débouchés internationaux.

Je vous invite à lire le présent document et à découvrir par vous-même les raisons pour lesquelles le Canada est en voie de devenir l'une des meilleures destinations au monde en ce qui a trait aux affaires et à l'investissement.

signature - l'honorable David Emerson
L'honorable David Emerson
Ministre du Commerce international
Ministre de la porte d'entrée du Pacifique et des Olympiques de Vancouver-Whistler
 

La proposition de valeur du Canada pour la croissance de vos affaires

Le Canada : une économie forte et stable

L'économie du Canada est solide et dynamique et offre aux investisseurs étrangers les meilleures perspectives de croissance des pays du G7.

Pour les gens d'affaires, le Canada est l'un des pays les plus compétitifs, les plus dynamiques et les plus innovateurs du monde. Bon nombre des plus grandes sociétés internationales ont investi au Canada, et bien d'autres envisagent le Canada comme prochaine destination d'investissement.

Pour les investisseurs étrangers, les avantages stratégiques et concurrentiels du Canada sur les autres destinations d'investissement sont attrayants. Avec un produit intérieur brut (PIB) de 1 500 milliards de dollars et un revenu moyen par habitant de 46 462 $ en 2007, le marché de consommation canadien occupe le huitième rang mondial. La période d'expansion économique que les Canadiens vivent actuellement est la deuxième en durée de son histoire. Bref, le Canada offre aux investisseurs étrangers la possibilité de participer à la croissance sans précédent d'une économie de calibre mondial et d'en tirer profit. 1

le Canada connu le plus haut taux de croissance écononmique des pays du G7
Source : Perspectives économiques de l'OCDE, no 82, décembre 2007.

« Depuis dix ans, le Canada affiche une performance enviable sur le plan macroéconomique. Sous l'effet de politiques macroéconomiques prudentes, de réformes structurelles et de facteurs extérieurs favorables, le PIB du pays a connu une croissance plus rapide que celui des autres pays du G7, le taux d'inflation est demeuré faible et stable, et les soldes budgétaires sont excédentaires. Ce solide cadre stratégique appuiera la stabilité financière et macroéconomique tout en aidant les décideurs à naviguer dans le contexte plus difficile qui s'annonce. »

Fonds monétaire international, consultation au titre de l'article IV pour 2008, décembre 2007.

  • 1re des économies du G7 pour la croissance du PIB de 1997 à 2006
  • 1re des économies du G7 pour la croissance prévue du PIB en 2008 – 2009
  • 1re des économies du G7 pour la croissance prévue de l'emploi en 2008 – 2009

D'après l'Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE), le Canada sera en tête du G7 pour ce qui est de la croissance économique en 2008 - 2009. Cela n'a rien de surprenant quand on sait que pour la dernière décennie, le Canada se classe premier des pays du G7 tant pour la croissance du PIB que pour celle de l'emploi.

LE CANADA A CONNU LE PLUS HAUT TAUX DE CROISSANCE DE L’EMPLOI
Source : Statistiques de l'OCDE.

Des politiques fiscales solides qui soutiennent les investisseurs étrangers

Le secret de la réussite économique du Canada est son cadre de politique fiscale prudent à tous les paliers administratifs. Grâce à ces politiques fiscales fortes, les investisseurs étrangers peuvent s'attendre à un contexte politique stable, où qu'ils investissent au Canada.

Alors que la plupart des pays industrialisés ont une activité gouvernementale déficitaire, le Canada s'attend à enregistrer son 11e surplus budgétaire fédéral de suite en 2008 et prévoit des excédents pour les deux prochaines années.

Cette décennie de surplus budgétaires consécutifs met en relief non seulement la prudence des politiques fiscales du gouvernement fédéral canadien, mais aussi de tous les paliers administratifs. Au Canada, le ratio dette nette totale du gouvernement/PIB diminue constamment : alors qu'il se situait au deuxième rang des pays du G7 au milieu des années 1990, il est aujourd'hui le plus bas du groupe. En fait, le gouvernement canadien a pour cible stratégique à long terme d'éliminer la dette nette totale du gouvernement au Canada d'ici une génération, ce qui jettera des bases solides pour l'établissement d'une prospérité durable.

Cette solide feuille de route sur le plan fiscal donne au Canada un avantage stratégique sur ses concurrents :

  • Le Canada réduit substantiellement le fardeau fiscal des sociétés. Les annonces faites récemment l'amèneront d'ici 2012 à offrir, à l'échelle du G7, les plus bas taux d'imposition prévus par la loi sur les investissements des sociétés.
  •  Les gouvernements canadiens ont consacré également une partie de leur excédent budgétaire à la stimulation des secteurs clés et innovateurs de l'économie canadienne. Le financement par le secteur public canadien de programmes de recherche-développement de plusieurs milliards de dollars a un impact réel sur la productivité et l'innovation au Canada.

LE SEUL PAYS DU G7 À ENREGISTRER UN EXCÉDENT BUDGÉTAIRE
Source : Perspectives économiques de l'OCDE, no 82, décembre 2007.

L'inflation à un bas niveau et un crédit imbattable

À mesure qu'augmentent les prix de l'énergie et des ressources naturelles, les attentes quant à l'inflation font l'objet de révisions à la hausse partout dans le monde. Le Canada a la réputation de conserver un taux d'inflation faible et stable qui maintient les prix des intrants prévisibles.

Avec une cible de contrôle de l'inflation qui se situe entre 1 et 3 pour cent, les projections de l'Economist Intelligence Unit (EIU) prévoient un taux d'inflation des prix à la consommation relativement stable au Canada, à 2,1 pour cent, au cours des cinq prochaines années. Ces projections reposent sur la solide réputation qu'a le Canada d'offrir aux investisseurs un environnement marqué par la stabilité des prix. Au cours des cinq dernières années, le taux moyen d'inflation des prix à la consommation s'est établi à 2,2 pour cent par an au Canada, alors qu'il était de 2,9 pour cent aux états-Unis. Grâce à l'instauration de sa politique officielle et ciblée de lutte contre l'inflation, le Canada est l'une des économies les moins inflationnistes du monde. Au cours des sept dernières années, l'inflation des prix qu'ont connue les producteurs de marchandises fabriquées au Canada était au second rang parmi les taux les plus bas des pays du G7.

Les faibles taux d'inflation que le Canada a connus et l'excellence de son équilibre budgétaire ont favorisé la prévalence de taux d'intérêt peu élevés. Pour les investisseurs étrangers, cela signifie que le coût des emprunts au Canada sera très concurrentiel comparativement à d'autres marchés beaucoup plus imposants, tels les états-Unis ou les pays de l'Union européenne. De plus, le Canada maintient sa cote de crédit internationale AAA depuis 2002, et les perspectives demeurent stables pour l'avenir prévisible.

La cote de crédit AAA dont jouissent de façon soutenue les emprunts garantis par l'état canadien a réduit le coût du service de la dette des gouvernements du Canada et leur permet d'investir dans d'autres priorités gouvernementales, telles que le développement des infrastructures et la R-D.

De plus, la forte cote de crédit des emprunts garantis par l'état et l'étroite surveillance du secteur financier ont eu un impact positif sur la cote de crédit de toutes les grandes institutions financières canadiennes, des banques commerciales aux compagnies d'assurance. En fait, les banques canadiennes se classent au premier rang des pays du G7 sur le plan de leur solvabilité intrinsèque. étant donné l'incertitude actuelle des marchés financiers en lien avec la crise du marché des hypothèques à haut risque aux états-Unis, la cote de crédit AAA du Canada sera une considération stratégique essentielle pour les investisseurs étrangers.

La vigueur du dollar canadien

La vigueur du dollar canadien donne aux investisseurs étrangers axés sur l'exportation la possibilité d'impartir les intrants et d'investir à rabais dans les installations et les équipements, ce qui rendra leurs exportations encore plus concurrentielles.

Pour les investisseurs qui cherchent à démarrer des activités au Canada, les fluctuations de la valeur du dollar canadien ont de l'importance. Bien qu'il subisse l'influence de facteurs tels que le prix du pétrole, l'abondance des ressources naturelles du Canada et le ralentissement de l'économie des états-Unis, le dollar canadien a démontré une vigueur en 2007 qui témoigne de la vitalité et de la robustesse de l'économie canadienne. En 2007, la valeur du dollar canadien s'est accrue de près de 18 pour cent comparativement à celle du dollar américain; en 2008, le taux de change demeure voisin de la parité. 2

Cependant, comparativement à d'autres devises importantes à l'échelle mondiale, telles que l'euro ou le yen, le dollar canadien a conservé sa valeur et se trouve maintenant tout près de son niveau du début de 2007. 3 Cette performance s'affiche à l'issue d'une période au cours de laquelle l'euro comme le yen se sont nettement appréciés face au dollar américain. 4

Les investisseurs peuvent tirer parti de l'écart accru entre la valeur des devises canadienne et américaine afin de réduire le coût des installations, des équipements et des autres intrants importés, ce qui pave la voie à une croissance de la productivité de leurs activités canadiennes. En fait, jusqu'à 80 pour cent des installations et des équipements utilisés dans le processus de production au Canada sont importés.

De plus, les intrants importés représentent environ 40 pour cent de la valeur des exportations canadiennes, ce qui signifie que pour un investisseur étranger direct axé sur l'exportation des produits, la valeur élevée du dollar canadien a pour effet de rendre son produit d'exportation plus concurrentiel. 5 Si on combine ce fait avec le taux d'inflation des prix à la production, qui se situe au deuxième rang parmi les plus bas du G7, la forte valeur du dollar canadien face à la devise américaine réduit en fait les coûts à assumer par les investisseurs étrangers.

Le meilleur pays du G7 où faire des affaires

L'Economist Intelligence Unit (EIU) prévoit qu'au cours des cinq prochaines années, l'environnement économique du Canada sera le plus favorable parmi les pays du G7. Que dire de plus?

Le Canada comprend l'importance de l'investissement étranger direct (IED). Il possède une économie solide et stable et ses politiques fiscales prudentes ont toutes été conçues en fonction de vous, l'investisseur. Les investisseurs étrangers peuvent s'attendre à établir leur exploitation plus rapidement et à moindre coût au Canada qu'ailleurs.

Une analyse indépendante confirme que le Canada est le meilleur endroit où faire des affaires. Voici quelques faits :

  • Le Canada se classe premier du G7 dans le modèle de classement mondial des entreprises établi par l'EIU pour la période 2008 - 2012. Ce classement, qui mesure la qualité de l'environnement économique dans 82 pays, sur la base des scores obtenus pour 91 indicateurs de 10 catégories, est considéré comme l'une des mesures les plus complètes du genre.
  • En ce qui concerne son environnement économique, le Canada obtient d'excellentes cotes, selon l'EIU, pour son infrastructure, ses perspectives de marché, ses taxes et impôts et ses mesures de contrôle du commerce extérieur et des échanges internationaux.

1…2…c'est parti!

D'après la Banque mondiale, le Canada se classe premier parmi les pays du G7 et de l'OCDE pour le faible nombre de procédures requises pour établir une nouvelle entreprise. Il suffit aux nouveaux investisseurs de remplir seulement deux formulaires pour démarrer leurs activités au Canada, comparativement à six aux états-Unis.

Le Canada se classe également premier parmi les économies du G7 pour le plus court délai en jours requis pour établir une nouvelle entreprise. Il ne faut que trois jours à un nouvel investisseur pour être en affaires.

LE CANADA SE CLASSE PREMIER DU G7 POUR LA QUALITÉ
Source : The Economist Intelligence Unit, décembre 2007.

Les taux d'imposition marginaux des investissements des sociétés les plus bas du G7

Comparativement à ses concurrents du G7, le Canada offre des avantages réels aux investisseurs étrangers, sous la forme d'un fardeau fiscal nettement réduit.

Le Canada a annoncé récemment des réductions générales de l'impôt des entreprises au cours des cinq prochaines années, tant pour les entreprises canadiennes que pour les investisseurs étrangers ayant des activités au Canada. Dans son énoncé économique de l'automne 2007, le gouvernement du Canada a lancé une audacieuse initiative de baisse des impôts qui réduira le taux général fédéral d'imposition des revenus des sociétés de 19,5 pour cent (taux actuel) à 15 pour cent d'ici 2012. Consolidant ces larges réductions d'impôt, le budget de 2008 confirme que le taux général fédéral d'imposition des revenus des sociétés sera fixé à 15 pour cent d'ici 2012.

Avec cette réduction, le Canada offrira le taux d'imposition des revenus des sociétés prévu par la loi le plus bas du G7 d'ici 2012. Au Canada, le taux effectif marginal d'imposition (TEMI)-un indicateur complet de l'imposition des nouveaux investissements des sociétés-sera de 25,3 pour cent en 2012, et le Canada aura le TEMI le plus bas des pays du G7 dès 2010.

Ces mesures annoncées en 2007 par le gouvernement fédéral consolident l'avantage du Canada sur les états-Unis sur le plan fiscal. Les investisseurs au Canada bénéficieront d'un taux d'imposition prévu par la loi de 12,3 pour cent plus avantageux qu'aux états-Unis et d'un avantage fiscal global (TEMI) de 9,1 pour cent sur les nouveaux investissements en 2012.

LE CANADA OFFRIRA LE TAUX EFFECTIF MARGINAL D’IMPOSITION (TEMI)
Source : Énoncé économique du ministère des Finances (Canada), 30 octobre 2007; budget fédéral de mars 2007.
Taux d'imposition moyen du gouvernement fédéral et des administrations provinciales ou d'État.

Des investissements étrangers directs de qualité

  • Le meilleur pays du G7 où faire des affaires au cours des cinq prochaines années
  • 1er du G7 et de l'OCDE pour le plus petit nombre de procédures nécessaires pour établir une nouvelle entreprise
  • 1er du G7 pour le plus court délai nécessaire pour établir une nouvelle entreprise
  • Le plus fiable taux effectif marginal d'imposition sur les investissements des sociétés parmi le G7 d'ici 2010

Le Canada est la destination où s'effectue des investissements stratégiques de plusieurs milliards de dollars faits par des sociétés mondiales de premier plan, qui y ont établi des activités commerciales de base.

L'investissement étranger direct (IED) a une importance cruciale pour le succès de l'économie canadienne. En 2006, la valeur des IED à l'intérieur du pays représentait 30,4 pour cent du PIB du Canada. Cette mesure fait du Canada l'un des pays les plus ouverts du G7 en matière d'IED.

L'ouverture du Canada à l'IED parle d'elle-même. Depuis 25 ans, le Canada connaît une croissance substantielle de la valeur des IED à l'intérieur du pays. La valeur des IED au Canada a atteint 449 milliards de dollars en 2006, soit presque sept fois plus que les 65 milliards de dollars enregistrés en 1980.

Les investissements stratégiques de plusieurs milliards de dollars faits par des sociétés mondiales de premier plan témoignent de cet enthousiasme. Des constructeurs automobiles aux fournisseurs de technologie sans fil en passant par les sociétés pharmaceutiques, la liste des sociétés étrangères qui investissent au Canada est longue.

Le type d'investissements entrepris par les sociétés étrangères transforme l'économie canadienne depuis vingt ans. Les grappes d'innovation dans les secteurs de l'automobile, de l'aérospatiale, des technologies de l'information et des communications et des sciences de la vie, de même que dans d'autres secteurs de la nouvelle économie, se déploient à la grandeur du pays, ce qui donne aux investisseurs étrangers des avantages tels que l'accès à une vaste réserve de talents, une infrastructure de R-D de calibre mondial, ainsi que des voies économiques d'approvisionnement, de distribution et de vente.

LA VALEUR DES IED AU CANADA
Source : Statistique Canada, mai 2007.

Une main-d'œuvre talentueuse, innovatrice et diversifiée

Le Canada croit en ses citoyens; il investit dans leur développement et accueille les talents de partout dans le monde.

Si l'investissement dans le développement des citoyens est un mantra pour la plupart des pays, au Canada, c'est une valeur fondamentale. Le Canada est un chef de file du G7 quant aux sommes qu'il consacre à l'éducation de ses citoyens.

Et cet investissement porte ses fruits. D'après l'IMD World Competitiveness Yearbook de 2007, le Canada occupe le premier rang mondial en matière d'enseignement supérieur : en effet, plus de la moitié des Canadiens âgés de 25 à 35 ans ont fait des études postsecondaires. Pour ce qui est de l'inscription à l'école secondaire, le Canada occupe le troisième rang mondial, loin devant ses partenaires de l'Accord de libre-échange nord-américain, les états-Unis (au 26e rang) et le Mexique (au 53e rang).

PREMIER RANG MONDIAL - D’UN DIPLÔME D’ÉTUDES
Source : IMD World Competitiveness Yearbook, 2007.

En tant qu'investisseur étranger, ce qui vous intéresse, c'est de trouver le bon ensemble d'aptitudes techniques, mais aussi d'aptitudes de gestion. Là aussi, le Canada excelle. Le Forum économique mondial classe le Canada parmi les 10 premiers pays du monde pour ce qui est de la disponibilité à l'échelle locale de l'enseignement de la gestion dans des écoles de commerce de catégorie supérieure.

Dans le cadre du sondage des MBA publié en 2006 par l'hebdomadaire Business Week, cinq écoles de gestion canadiennes se sont classées parmi les 10 premières à l'extérieur des états Unis : l'Université Queens (1er rang), la University of Western Ontario (2e), l'Université de Toronto (3e), l'Université York (9e), et l'école des Hautes études commerciales (HEC) de Montréal (10e).

Le Canada possède aussi quelques-unes des meilleures écoles d'ingénieurs d'Amérique du Nord, d'après le rapport Gourman, qui classe 18 écoles d'électrotechnique canadiennes parmi les 40 meilleures d'Amérique du Nord.

  • 1er au monde pour la réussite au niveau de l'enseignement supérieur

La main-d'œuvre diversifiée du Canada

La société multiculturelle du Canada et la diversité de sa main-d'œuvre lui confèrent un avantage fondamental sur d'autres destinations d'investissement.

La société canadienne a subi une profonde transformation depuis 25 ans. Le rôle accru des femmes sur le marché du travail, la célébration de la diversité culturelle et l'apport des minorités visibles sont autant de pierres angulaires de la société pluraliste et diversifiée du Canada. Cela se voit particulièrement dans les villes canadiennes, qui sont devenues de riches centres de créativité attirant des gens talentueux venus des quatre coins du monde.

Un Canadien sur cinq a une langue maternelle autre que le français ou l'anglais. En fait, lors du dernier recensement du Canada, les Canadiens ont cité plus de 200 langues maternelles différentes. Les langues chinoises constituent le troisième groupe linguistique en importance, derrière l'anglais et le français. Plus de un million de Canadiens ont déclaré avoir le chinois pour langue maternelle.

Pour les investisseurs étrangers, la diversité de la main-d'œuvre canadienne présente un avantage stratégique essentiel sur bien d'autres destinations d'investissement. Cette diversité linguistique de la main-d'œuvre signifie que les activités canadiennes de l'investisseur ont une véritable portée mondiale. Dans des secteurs tels que l'impartition des processus administratifs et la conception de logiciels, les investisseurs étrangers ont su tirer parti de cet avantage pour établir des exploitations prospères desservant les marchés mondiaux.

Reconnaissant l'importance des talents étrangers dans l'exploitation des entreprises canadiennes et étrangères, le gouvernement du Canada s'est doté d'un organisme chargé d'accélérer l'évaluation des diplômes étrangers et le processus d'acceptation des travailleurs étrangers au Canada.

La recherche-développement : à la fine pointe

Aujourd'hui, l'innovation est la clé du succès dans l'économie mondiale du savoir. Le Canada investit chaque année des milliards de dollars dans la R-D afin de veiller à ce que les investisseurs étrangers aient accès aux meilleurs talents et à la meilleure infrastructure de R-D du monde.

Le Canada est un chef de file mondial dans le domaine de l'investissement dans l'infrastructure de R-D. Le montant total des dépenses de R-D s'est chiffré à 28,1 milliards de dollars en 2006 pour l'ensemble du pays. Le gouvernement fédéral du Canada a investi 2,3 milliards de dollars spécifiquement pour financer l'infrastructure de R-D au Canada et pour attirer des chercheurs internationaux de talent. Le Canada est bien conscient du fait que les investissements dans l'infrastructure de R-D ont une importance cruciale dans la course mondiale aux talents. Le Canada offre un formidable bassin de scientifiques et de chercheurs regroupés en grappes, d'un océan à l'autre, dont les investisseurs peuvent tirer parti pour leur propre capacité de recherche à l'interne.

La Fondation canadienne pour l'innovation (FCI) se situe au coeur d'une stratégie nationale visant à faire du Canada l'un des meilleurs pays en matière de recherche et de développement. La FCI, société autonome créée par le gouvernement du Canada, est une importante institution de financement de la R-D au Canada. Son mandat est d'accroître la capacité des universités, des collèges, des hôpitaux et des établissements de recherche canadiens à but non lucratif de poursuivre des activités de recherche développement technologique d'envergure internationale qui produisent des retombées pour les Canadiens. Depuis sa création en 1997, la FCI a engagé 3,8 milliards de dollars pour appuyer 5 585 projets menés par 128 établissements de recherche dans 64 municipalités de partout au Canada.

Le Programme des chaires de recherche du Canada est un autre pilier de la stratégie nationale du Canada en R-D. Ce programme investit 300 millions de dollars par année afin d'attirer et de retenir des chercheurs parmi les plus accomplis et prometteurs du monde. L'objectif est d'atteindre l'excellence en recherche dans les domaines des sciences naturelles, du génie, des sciences de la santé et des sciences humaines. à cette fin, le programme aide les Canadiens à approfondir leurs connaissances, à améliorer leur qualité de vie et à renforcer la compétitivité du Canada sur la scène internationale. De plus, il forme la prochaine génération de travailleurs hautement qualifiés grâce à la supervision d'étudiants, à l'enseignement et à la coordination des travaux d'autres chercheurs.

Voici, parmi bien d'autres, quelques exemples récents des installations de recherche de pointe établies à la grandeur du Canada.

Le synchrotron du Canada : les applications commerciales de la lumière

Le Centre canadien de rayonnement synchrotron de l'Université de la Saskatchewan est un exemple d'investissement canadien en R-D fondamentale. De la taille d'un stade de football, cette installation de 300 millions de dollars est le plus vaste laboratoire scientifique construit au Canada depuis une génération. Ses puissants aimants servent à accélérer de minuscules particules jusqu'à une vitesse voisine de celle de la lumière.

Citons entre autres applications le brûlage de puces d'ordinateur sous forme de plaquettes métalliques, l'étude de la forme des molécules et des cristaux de protéines, l'analyse de la composition des polluants de l'environnement et la documentation des réactions des cellules vivantes aux médicaments utilisés dans la recherche sur le cancer.

MaRS : la commercialisation à la canadienne de la recherche en biotechnologie

MaRS, un centre d'innovation sans but lucratif qui emploie 2 000 personnes, est un autre exemple de la force du Canada en matière de commercialisation concertée de la R-D. Le centre a pour objectif d'accélérer la création d'entreprises rentables en mettant en lien des entrepreneurs détenant des compétences en affaires et possédant des capitaux.

Situé dans le « District de la découverte », un secteur de deux kilomètres carrés désigné comme le centre de l'innovation de la ville de Toronto, le centre MaRS est la porte d'entrée de la plus forte concentration de recherche en biotechnologie au Canada. Le District est rattaché à d'importants hôpitaux universitaires, à l'Université de Toronto et à plus de deux douzaines d'instituts de recherche affiliés.

L'Institut national de nanotechnologie : dans les petits pots les meilleurs onguents

Le Canada consolide sa position de tête sur le marché mondial de la nanotechnologie par les activités de recherche menées en collaboration à l'Institut national de nanotechnologie (INNT) établi à l'Université de l'Alberta. Fondé en 2001 à Edmonton, cet institut construit au coût de 52,2 millions de dollars fait partie du réseau nanotechnologique du Canada. L'INNT favorise la collaboration en donnant accès à des installations de R-D et l'expertise de chercheurs de calibre mondial et en aidant les entreprises à commercialiser leurs produits, à obtenir les licences nécessaires et à réaliser d'autres activités commerciales.

Les installations de l'INNT sont conçues pour offrir des conditions optimales pour la recherche à l'échelle nanométrique et pour favoriser la collaboration entre chercheurs. Considéré comme « l'espace le plus silencieux au Canada », l'INNT comprend une série de laboratoires de caractérisation où les vibrations, le bruit acoustique et le brouillage électromagnétique sont réduits le plus possible, bref, un milieu essentiel pour la recherche à cette échelle.

L'Institut Perimeter : à la fine pointe de la physique théorique

Fondé en 1999 par Mike Lazaridis, fondateur et codirecteur général de Research In Motion (RIM), l'Institut Perimeter regroupe plus de 60 chercheurs-résidents voués à l'étude de questions fondamentales dans le domaine de la recherche actuelle en physique théorique. Les sujets de recherche interdisciplinaire en cours comprennent la cosmologie, la physique des particules, les structures quantiques, la gravité quantique, la théorie de l'information quantique et la théorie des supercordes.

NEPTUNE : une vue inestimable sur nos océans

Le projet NEPTUNE (North-East Pacific Time-Series Undersea Networked Experiments) sera le plus vaste observatoire du plancher océanique relié par câble du monde. Le Canada investit 100 millions de dollars dans le développement de cette installation, qui consiste en un anneau de 800 kilomètres de long de câble de fibres optiques mécanisé, posé sur le fond de l'océan dans la portion nord de la plaque tectonique Juan de Fuca. Le mouvement de cette plaque tectonique est à l'origine d'une gamme complète de processus géologiques et océaniques.

NEPTUNE repoussera les frontières de l'exploration océanique et donnera aux chercheurs du monde entier un nouveau moyen d'étudier et de comprendre notre planète. En outre, NEPTUNE transporte la puissance d'Internet dans le milieu océanique par des technologies nouvelles qui transmettront les données au monde presque instantanément. Grâce à NEPTUNE, les scientifiques du monde entier verront sous un nouveau jour la structure et le comportement sismique de la croûte océanique, la chimie et la géologie des fonds marins, l'évolution du climat océanique et ses effets sur la vie marine à toutes les profondeurs, ainsi que la diversité des écosystèmes des grands fonds.

Les centres d'excellence en commercialisation et en recherche (CECR) du Canada

En 2007, le gouvernement du Canada a investi 163 millions de dollars dans la création de 11 nouveaux centres d'excellence en commercialisation et en recherche (CECR) à la grandeur du pays. L'objectif des CECR consiste à faire passer les découvertes du laboratoire au marché par le biais de partenariats entre le secteur privé, les universités et le secteur public au Canada. Les quatre secteurs prioritaires pour la commercialisation de la recherche sont : les sciences et les technologies environnementales; les ressources naturelles et l'énergie; les sciences de la santé et de la vie; et les technologies de l'information et des communications.

Les programmes canadiens d'encouragement fiscal à la R-D

Le Canada offre aux investisseurs étrangers l'un des programmes d'encouragement fiscal à la R-D les plus lucratifs et les plus souples du monde, ce qui en fait un choix évident pour l'investissement dans des activités de R-D.

Parmi les pays du G7, le Canada est le chef de file indiscutable pour ce qui est de l'offre d'incitatifs fiscaux à la R-D. Si on combine les mesures fédérales aux programmes provinciaux, pour chaque tranche de 100 dollars en dépenses de R-D engagées au Canada, les investisseurs étrangers bénéficient d'un remboursement de 27 dollars sous forme de crédit d'impôt. Par comparaison, la France et le Japon sont loin derrière malgré leurs deuxième et troisième rangs, offrant des crédits d'impôt de 12 dollars à 20 dollars sur les travaux de R-D réalisés sur leur territoire.

Le Canada n'est pas seulement le chef de file du G7 pour ce qui est de la valeur absolue de ses encouragements fiscaux à la R-D; il possède aussi une structure fiscale pour la R-D parmi les plus souples, les plus ouvertes et les plus axées sur le marché de toute l'OCDE. Contrairement à bien des concurrents du Canada au sein de l'OCDE et du G7, dont les programmes d'encouragement fiscal à la R-D comportent des budgets fixes et un plafonnement du crédit d'impôt offert à chaque entreprise, le Programme de la recherche scientifique et du développement expérimental du Canada est un stimulant fiscal à formule non limitative en vertu duquel les dépenses de R-D engagées par le secteur privé sont admissibles à des crédits d'impôt émis par le gouvernement canadien.

Le Programme de la recherche scientifique et du développement expérimental

Le Programme de la recherche scientifique et du développement expérimental (RS&DE) permet aux demandeurs d'obtenir un crédit d'impôt sur les dépenses de R-D admissibles engagées au Canada. Pour une grande société, le taux est de 20 pour cent et le crédit n'est pas remboursable. Pour une petite société privée sous contrôle canadien, le taux s'élève à 35 pour cent et le crédit peut être remboursable. En outre, le programme offre une déduction de 100 pour cent sur les dépenses de R-D actuelles admissibles et les dépenses d'investissement admissibles portant sur du matériel et de l'outillage de R-D. En 2008, le gouvernement du Canada a annoncé d'autres mesures visant à rationaliser le programme de RS&DE et de l'assouplir encore davantage afin d'encourager les entreprises à entreprendre des activités de recherche à l'échelle mondiale et de leur offrir des encouragements fiscaux pour les travaux de recherche réalisés par leurs employés résidant au Canada qui ont des activités de RS&DE à l'étranger.

Le programme de RS&DE connaît une croissance soutenue depuis le début de la décennie. En 2001, le gouvernement a engagé 2,4 milliards de dollars au total en crédits d'impôt pour la RS&DE; les projections pour 2007 se chiffrent à 3,3 milliards de dollars, ce qui représente une importante croissance annuelle de 5,8 pour cent. Des crédits d'impôt provinciaux s'ajoutent à ces remboursements offerts par l'administration fédérale.

Le tremplin économique du 21e siècle

Grâce à son emplacement stratégique au carrefour de l'Amérique du Nord, de l'Asie et de l'Europe, le Canada offre un accès plus rapide et plus efficace aux marchés nord-américains que toute autre destination. 

Que l'investisseur ait besoin d'expédier des produits ou de faire des déplacements vers des destinations nord-américaines, le Canada dispose des infrastructures de transport et des communications nécessaires pour assurer l'accès le plus économique aux marchés nord-américains.

L'Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) a permis une intégration approfondie dans presque tous les secteurs entre les économies canadienne, étatsunienne et mexicaine, créant ainsi un marché unique de plus de 440 millions de consommateurs au PIB combiné de 15 400 milliards de dollars américains (basé sur la PPA). 6

Le Canada est devenu la destination de choix pour les investisseurs étrangers qui ont établi des exploitations au Canada afin de profiter de sa proximité avec les états-Unis et de son accès inégalé à ce marché. En fait, la plupart des centres de production canadiens se trouvent plus près des principaux marchés régionaux des états-Unis que les sites de production états-uniens eux-mêmes : 17 des 20 plus grandes villes du Canada sont situées à moins d'une heure et demie de route des états-Unis!

Des trois pays signataires de l'ALENA, c'est le Canada qui se trouve géographiquement le plus près de l'Asie et de l'Europe. Les ports canadiens, tels Prince Rupert sur la côte du Pacifique et Halifax sur la côte atlantique, sont des choix gagnants pour les sociétés de transport maritime, tout simplement à cause des économies de temps et de coût et de l'efficacité des chaînes d'approvisionnement associées au transport du fret par le Canada. Par exemple, Halifax, en Nouvelle-écosse, a un avantage de 52 heures de temps de transit sur Savannah, en Géorgie, tandis que Prince Rupert, en Colombie-Britannique, dispose d'un avantage de 65 heures sur Los Angeles, en Californie.

Grâce aux économies de temps de transit, les biens arrivent plus tôt sur le marché et les frais de garde de l'inventaire sont réduits pour les investisseurs qui ont des activités en Asie et en Europe. Les activités canadiennes de l'investisseur peuvent servir de plaque tournante où s'effectuent le traitement final et l'assemblage avant l'expédition vers les destinations situées au sud.

Le fort niveau d'intégration entre le Canada et les états-Unis est illustré par le court délai d'attente des véhicules commerciaux à la frontière entre les deux pays. En 2004, le délai d'attente moyen était de 8,5 minutes, ce qui faisait de ce passage frontalier l'un des plus efficaces du monde.

Le marché de l'ALENA est desservi par un système de transport bien intégré qui relie les installations portuaires aux axes de transport ferroviaire et routier. Ce système de transport comprend des bureaux de permis automatisés, des systèmes d'identification par transpondeur et des centres de traitement mixtes pour le transport aérien des marchandises et des passagers. Ces installations, de même que le réseau canadien de liaisons routières, ferroviaires et aériennes avec les états-Unis, assurent en douceur et sans problème le mouvement transfrontalier des biens et des personnes.

  • 8,5 minutes : durée moyenne du délai d’attente pour les véhicules commerciaux à la frontière Canada–États-Unis
  • 1,5 heure : durée moyenne du trajet en voiture entre la majorité des villes canadiennes et la frontière des États-Unis
  • milliards de dollars : valeur du commerce bilatéral entre le Canada et les États-Unis

L'Initiative canadienne de la porte d'entrée et du corridor de l'Asie-Pacifique

Pour aider à garantir les avantages que confère au Canada sa position de porte d'entrée, le gouvernement canadien a lancé en octobre 2006 un ambitieux projet d'infrastructure, l'Initiative de la porte d'entrée et du corridor de l'Asie-Pacifique (IPCAP). Motivée par l'énorme croissance que connaît depuis une décennie le trafic des marchandises avec les pays d'Asie, en particulier la Chine, l'IPCAP est un ensemble intégré sans précédent qui vise à consolider le système de transport multimodal du Canada. Cette initiative a été dotée d'un fonds de un milliard de dollars afin d'accroître l'efficacité et la fiabilité du réseau de transport entre l'Amérique du Nord et l'Asie-Pacifique. Elle se veut un complément aux importants investissements consentis par les provinces et le secteur privé.

LA PLUPART DES CENTRES DE PRODUCTION CANADIENS SE TROUVENT PLUS PRÈS

Une infrastructure de calibre mondial

Le réseau de transport intégré du Canada permet aux investisseurs étrangers d'impartir leurs intrants et de transporter leurs marchandises à destination plus vite et à moindre coût qu'ils ne le pourraient avec les économies concurrentes.

Les réseaux canadiens de transport terrestre figurent parmi les plus efficaces du monde. En 2006, le Canada possédait un réseau routier de 1,4 million de kilomètres, le plus long de l'OCDE après celui des états-Unis. 7 Ses routes sans embouteillage s'intègrent très bien aux infrastructures routières états-uniennes et sont desservies par des entreprises de camionnage de calibre mondial qui assurent le transport efficace des marchandises partout en Amérique du Nord.

Le vaste réseau routier du Canada est complété par l'une des infrastructures ferroviaires les plus développées et les plus efficaces du monde. Avec ses 64 438 kilomètres de voies en exploitation, ses 35 000 employés, ses 3 271 locomotives et ses 100 000 wagons de marchandises, le réseau ferroviaire canadien occupe le troisième rang parmi les plus longs du monde, derrière ceux des états-Unis et de la Fédération de Russie. 8 Depuis 15 ans, les réformes réglementaires du système ferroviaire canadien ont permis des améliorations massives des tarifs ferroviaires et de la productivité du rail, dans un réseau sur lequel les entreprises canadiennes et les investisseurs étrangers peuvent compter pour la livraison de leurs marchandises à coût économique. En termes d'efficacité, le système ferroviaire canadien est nettement plus productif, donc plus efficace, que les réseaux des autres pays du G7.

Une connectivité inégalée sur le plan des télécommunications

Le Canada se classe au premier rang des pays du G7 pour l'utilisation du réseau Internet à large bande et à haute vitesse. De ce groupe, seuls les états-Unis le dépassent pour ce qui est de l'utilisation des ordinateurs personnels par la population. Le Canada offre également des tarifs de téléphonie d'affaires parmi les plus bas des économies du G7.

Le Canada a mis sur pied un réseau national de recherche. Les chercheurs canadiens sont reliés au Réseau national canadien de recherche et d'innovation, CANARIE, le premier réseau de recherche perfectionné du monde à pouvoir accommoder les nouvelles applications à large bande et les projets de maillage à très large bande. D'une valeur de 110 millions de dollars, le réseau CANARIE est approvisionné à des vitesses pouvant atteindre 40 Gbps, soit deux à trois fois la vitesse des réseaux étrangers similaires. Le réseau CANARIE relie entre eux les réseaux de recherche provinciaux, les universités, les centres de recherche, les laboratoires de recherche du gouvernement, les établissements d'enseignement et les autres sites admissibles, et les relie aux réseaux internationaux homologues.

La qualité de vie et les valeurs Canadiennes

Le Canada est un territoire reconnu pour l'immensité de ses beautés naturelles et comme un lieu où les plus grands rêves se concrétisent. Pour résumer, c'est le meilleur pays du monde où vivre.

  • 1er du G7 pour la qualité de la vie
  • 1er du G7 pour l’égalité des chances offertes à ses citoyens
  • 2e du G7 pour la sécurité des biens et l’impartialité judiciaire

Du système de santé public aux programmes sociaux à l'intention des citoyens les moins favorisés, les Canadiens croient en une société qui fonctionne pour tous. Voilà pourquoi, quelle que soit la mesure internationale de la « qualité de vie », le Canada figure parmi les meilleurs endroits du monde où vivre.

La mieux connue de ces mesures est l'indice du développement humain des Nations Unies. D'après cet indicateur, le Canada a occupé le premier rang mondial pendant toute la décennie 1990 et est toujours le premier des pays du G7 pour sa qualité de vie, mesurée par des indicateurs généraux tels que l'espérance de vie, le niveau de scolarisation et le revenu.

L'enquête mondiale sur la qualité de vie réalisée en 2007 par Mercer Human Resource Consulting est un autre indicateur bien publicisé. Dans cette enquête portant sur 215 villes du monde, cinq villes canadiennes se classent parmi les 25 premières : Vancouver (3e), Toronto (15e), Ottawa (18e), Montréal (22e) et Calgary (24e). Seule l'Allemagne compte davantage de lauréats dans ce palmarès des 25 meilleures villes. Les villes canadiennes sont les seules de tout l'hémisphère occidental à figurer constamment parmi les 25 premières dans cette enquête de Mercer. Dans des domaines tels que la santé, l'hygiène et l'environnement, les villes canadiennes se classent encore mieux grâce à la grande qualité de leurs services médicaux et de santé, la propreté de leurs quartiers et l'absence relative de pollution de l'air.

Le fondement de ce haut niveau de qualité de vie est une société sûre et juste qui donne des chances égales à tous ses citoyens. Le Canada est l'un des pays les plus sûrs du G7 où vivre et faire des affaires. L'administration de la justice y est parmi les plus impartiales du monde. Il se classe également au premier rang du G7 pour l'égalité des chances qu'il offre à toutes les personnes.

Ce qu'il y a de mieux dans l'expérience de la qualité de vie au Canada, c'est que le coût de la vie dans les grandes villes canadiennes est nettement inférieur ou comparable à ce qu'il est dans d'autres villes semblables d'Amérique du Nord. Par exemple, d'après Mercer Human Resource Consulting, le coût de la vie à Vancouver est de 14 pour cent plus bas qu'à Los Angeles, tandis qu'à Toronto, il est de 6 pour cent plus bas qu'à Chicago.

Les secteurs d'investissement canadiens pour la croissance

La fabrication de pointe

L'usine d'assemblage du CRJ700MD de Bombardier, à Dorval, au Québec. La société canadienne Bombardier Aéronautique occupe le troisième rang parmi les plus grands constructeurs d'avions du monde. D'une superficie de 18 500 m2, ses installations de Dorval peuvent traiter dix-huit appareils CRJ700 à la fois.

L'automobile

La vaste expertise que possède le Canada dans tous les aspects de la chaîne de valeur de l'automobile l'a hissé au troisième rang des exportateurs et au neuvième rang des fabricants de produits automobiles.

Dans le secteur de l'automobile, le Canada possède une feuille de route bien garnie qui en fait un lieu d'investissement idéal pour les constructeurs automobiles et les fabricants de pièces internationaux. Le Canada offre aux investisseurs un vaste bassin de travailleurs hautement qualifiés dans le secteur de l'automobile, ainsi que des perspectives et des programmes de R-D tout à fait uniques.

Le Canada occupe le troisième rang parmi les plus grands exportateurs de produits automobiles, après le Japon et les états-Unis

Avec des expéditions dont la valeur était évaluée à 99,9 milliards de dollars en 2006, l'industrie automobile canadienne est une composante essentielle de l'économie nationale. 9 Au Canada, le secteur de l'automobile constitue 12 pour cent du PIB de la fabrication et représentait 158 300 emplois directs en 2006. 10 La production canadienne de véhicules automobiles occupe le neuvième rang mondial, s'établissant à pas moins de 2,6 millions de voitures et de véhicules commerciaux par an, un chiffre qui correspond à 16 pour cent de la production totale des pays de l'ALENA. 11

« Ce n'est un secret pour personne que les constructeurs automobiles sont constamment à la recherche de fournisseurs à valeur ajoutée. Ils en trouvent souvent au Canada, car le Canada offre le genre d'infrastructure qui est rentable et qui aide les entreprises de technologie innovatrices à maximiser leur potentiel. »

Mike van Gendt,
Président,
Omron Dualtec Automotive Electronics Inc.

Le Canada héberge six constructeurs mondiaux : Chrysler, Ford, General Motors, Honda, Suzuki et Toyota. Ces constructeurs exploitent 12 usines de montage à haut volume produisant des voitures, des minifourgonnettes et des camions légers (une 13e usine doit ouvrir ses portes à l'automne 2008), et 83 pour cent des véhicules construits au Canada sont exportés, surtout aux états-Unis. De plus, 25 usines de montage à volume relativement faible produisent des châssis et des véhicules utilitaires lourds.

La qualité et la productivité sont les clés de la réussite, et l'industrie automobile canadienne obtient des résultats constants dans ces deux catégories. Les usines de montage canadiennes ont obtenu plus du tiers des prix d'excellence J.D. Power, qui récompensent la qualité des usines de montage, même si elles ne génèrent qu'un sixième de la production totale de véhicules à moteur en Amérique du Nord. Selon le Rapport Harbour de 2007, les travailleurs des chaînes de montage canadiennes sont plus productifs que leurs homologues des états-Unis de 7,9 pour cent, et plus productifs que les travailleurs établis au Mexique de 82,2 pour cent. Cela n'a donc rien d'étonnant que le Canada abrite les première, deuxième et quatrième usines de montage les plus productives d'Amérique du Nord.

Cette réputation de qualité, d'efficience et de productivité se reflète dans l'enthousiasme constant qu'affichent les investisseurs à l'égard de l'industrie automobile du Canada, où l'investissement des capitaux a atteint une moyenne annuelle de 3,5 milliards de dollars au cours de la dernière décennie. 12 Cet enthousiasme s'est illustré récemment quand GM Canada a annoncé, en 2007, que son usine de camions d'Oshawa sera la première usine au Canada à construire des véhicules hybrides, soit les nouveaux Silverado de Chevrolet et Sierra de GMC, dont les premières unités seront prêtes à l'automne 2008. 13 Autre exemple de cet enthousiasme : Toyota investit 1,1 milliard de dollars à Woodstock, en Ontario pour une nouvelle usine qui permettra à la société de construire 150 000 véhicules utilitaires sport RAV4 par an.

Les perspectives de R-D

Le Canada est un chef de file mondial pour l'accroissement de ses capacités en R-D automobile. En plus de posséder des compétences essentielles dans les industries qui sont présentes dans le secteur de l'automobile, notamment le traitement des métaux, l'ingénierie des matériaux, la conception et la visualisation, les produits chimiques et les plastiques, la R-D automobile canadienne est nourrie par des accords d'infrastructure innovateurs, incluant des partenariats en R-D entre les secteurs public et privé. On pense entre autres à l'Initiative canadienne de recherche sur les matériaux légers, au Centre for Automotive Materials and Manufacturing, au Centre de développement des transports, au Réseau de centres d'excellence AUTO21 et au Waterloo Centre for Automotive Research (WATCAR).

Dans le budget fédéral de 2008, le gouvernement du Canada a annoncé de nouvelles mesures d'encouragement à la R-D dans l'industrie automobile. Ces mesures comprennent l'instauration du Fonds d'innovation pour le secteur de l'automobile, doté de 250 millions de dollars pour appuyer des projets stratégiques de recherchedéveloppement de grande envergure dans le secteur de l'automobile en vue de concevoir des véhicules novateurs, moins polluants et plus éconergétiques.

LA PORTE D'ENTRÉE DE HONDA SUR L'AMÉRIQUE DU NORD

James H. Miller,
Vice-président exécutif,
Honda Canada Inc.

C'est la possibilité d'établir une porte d'entrée sur le marché automobile nord-américain qui a incité le constructeur japonais Honda à construire une usine de fabrication à Alliston, en Ontario, en 1986. Ce projet s'est à ce point démarqué par son efficacité qu'en 1998, la société a construit une deuxième usine au même endroit; puis, en 2006, Honda a annoncé qu'elle investissait 154 millions de dollars dans une nouvelle usine de moteurs à Alliston, en vue de construire 200 000 unités par an. En 2007, l'investissement total de Honda au Canada se chiffrait à plus de 2,6 milliards de dollars avec une production totale de plus de 4,5 millions d'unités. « L'usine de moteurs nous permet d'être plus autonomes et, par la même occasion, de respecter l'environnement », souligne le vice-président exécutif de Honda Canada Inc., James H. Miller. Plus récemment, la société a annoncé qu'elle prévoyait construire un complexe à Markham, en Ontario, un emplacement stratégique qui abritera son siège et qui lui donnera un accès rapide à tout le marché nord-américain.

« Ce nouvel espace nous permettra d'accroître notre efficacité économique et opérationnelle, tout en élargissant notre apport économique au Canada. Honda a envisagé diverses options et opté pour une municipalité qui complète notre philosophie commerciale : la rapidité d'accès au marché, l'accent sur le service à la clientèle et l'insistance sur les solutions novatrices », a affirmé M. Miller.

Les exploitations de Honda emploient environ 21 000 personnes au Canada.

 

L'aérospatiale

L'industrie aérospatiale du Canada fait partie de la chaîne de valeur mondiale en aérospatiale depuis les années 1930. Le Canada offre aux fournisseurs de premier et deuxième niveaux de formidables possibilités de s'intégrer aux activités mondiales de leurs clients en s'établissant à proximité de leurs centres de R-D et de gestion de projets.

Le secteur canadien de l'aérospatiale compte au-delà de 400 entreprises de pointe dans tout le pays, ayant des activités dans tous les segments de la chaîne de valeur de l'aérospatiale. Avec des ventes de 21 milliards de dollars par année, les entreprises canadiennes font de tout, de la conception et construction d'avions régionaux et d'affaires aux simulateurs de vol en passant par l'avionique et les applications spatiales. 14 Ce secteur emploie plus de 75 000 Canadiens, et environ 3 000 diplômés en aérospatiale sortent chaque année des universités et collèges du Canada.

Historiquement, l'immense superficie du Canada et sa topographie accidentée ont favorisé la mise au point de concepts aéronautiques uniques au monde, notamment dans le domaine des avions à décollage et atterrissage courts, qui sont devenus la norme du développement international. Tablant sur ses premières réussites, le secteur canadien de l'aérospatiale est devenu une industrie à plusieurs niveaux offrant des perspectives d'investissement uniques dans les chaînes d'approvisionnement en évolution rapide des secteurs civil et militaire.

Le Canada abrite des chefs de file de l'industrie aérospatiale

Les investisseurs potentiels dans l'industrie aérospatiale se trouveront en bonne compagnie s'ils optent pour le Canada comme destination d'investissement. Quelques-uns des noms les plus connus du premier niveau de l'industrie sont établis au Canada : Bombardier Aérospatiale, important producteur d'avions à turbopropulseur et d'avions de transport régional à réaction; Pratt & Whitney Canada, chef de file mondial dans la conception et la construction de moteurs à turbine à gaz pour le marché mondial des turbopropulseurs, des réacteurs à double flux et des turbomoteurs; CAE, principal fournisseur mondial de simulateurs de vol commerciaux; et Bell Helicopter Textron, l'un des principaux constructeurs d'hélicoptères commerciaux du monde.

Le Canada est également un chef de file en technologie spatiale. Il arrive au deuxième rang des fournisseurs mondiaux de géolocalisation et navigation par système de satellites, et un chef de file mondial en robotique spatiale, comme l'illustre le Canadarm2, qui est devenu essentiel à la construction et au fonctionnement de la Station spatiale internationale. Le Canada est également le premier au monde dans la mise au point de systèmes d'observation de la Terre, ayant construit plus de 70 pour cent des stations terrestres multisatellites civiles d'observation de la Terre utilisées partout sur la planète. 15

Parmi les autres points forts du Canada, citons les trains d'atterrissage, les systèmes véhiculaires sans pilote, les éléments structuraux et l'avionique, en particulier dans les domaines des systèmes de communications, de conversion d'énergie, de régulation d'ambiance et de distractions en vol. 16

L'Initiative stratégique pour l'aérospatiale et la défense (ISAD) du Canada offre des encouragements à la R-D

Les avantages qu'offre le Canada en tant que destination d'investissement pour les sociétés aérospatiales comprennent une infrastructure de R-D perfectionnée qui bénéficie d'un appui important du gouvernement sous forme d'exemptions et encouragements fiscaux variés. Outre le traitement des taux d'amortissement des investissements de capitaux dans le secteur de la fabrication annoncé dans le budget fédéral de 2008, le gouvernement canadien a lancé au début de 2007 sa nouvelle Initiative stratégique pour l'aérospatiale et la défense (ISAD), dotée de 900 millions de dollars et visant à soutenir la R-D en aérospatiale au Canada au cours des cinq prochaines années. L'ISAD s'ajoute à l'ensemble des mesures fiscales d'appui à la R-D comme les programmes canadiens souples et axés sur le marché, tel le programme RS&DE.

L'investissement au Canada donne en outre un accès inégalé au marché états-unien, le plus grand consommateur national de biens et services d'aérospatiale du monde. En fait, le Canada exporte généralement plus de 85 pour cent de ses produits d'aérospatiale aux états-Unis. à mesure que les chaînes d'approvisionnement du secteur de l'aérospatiale évoluent, il devient essentiel pour les entreprises aérospatiales de s'installer à proximité des centres de R-D et de gestion de projets de leurs clients et d'avoir accès à un vaste bassin d'expertise technique capable de respecter les exigences de leur clientèle. Le Canada offre à la fois la proximité du plus grand marché de l'aérospatiale du monde et celle d'un solide bassin de diplômés où les entreprises peuvent puiser pour s'intégrer aux chaînes d'approvisionnement des principaux constructeurs nord-américains d'appareils et de pièces.

PRATT & WHITNEY CANADA : L'EXPERTISE EN ABONDANCE

Alain M. Bellemare,
Président,
Pratt & Whitney Canada

Pratt & Whitney Canada a été fondée il y a 80 ans, en 1928, en tant que centre de service pour les moteurs d'avion de sa société mère. établie à Longueuil, au Québec, juste au sud de Montréal, Pratt & Whitney Canada emploie actuellement plus de 10 000 personnes à l'échelle mondiale, dont plus de 7 000 au Canada. La société a construit au-delà de 60 000 moteurs utilisés dans plus de 190 pays et a le mandat mondial de concevoir et mettre en marché des moteurs de petits avions. Pour ce faire, l'exploitation canadienne dispose de ses propres unités de R-D, de construction et de marketing. Depuis la mise au point de son célèbre moteur à turbopropulsion PT6 au cours des années 1960, Pratt & Whitney Canada domine son secteur du marché mondial des moteurs d'avion.

Pratt & Whitney Canada collabore étroitement avec un réseau de 16 universités de partout au Canada. « Pratt & Whitney Canada est le premier investisseur en R-D du secteur canadien de l'aérospatiale. Notre société permet au Canada de se classer au premier rang international pour l'accès à des travailleurs disposant d'une formation de haut niveau. Nous avons accès à des gens formidables, diplômés de cours de génie de premier ordre offert par les universités canadiennes », a déclaré Alain Bellemare, président de Pratt & Whitney Canada.

 

Les services commerciaux et professionnels

Le Pont de la Confédération est un symbole de la fédération canadienne et des capacités du Canada dans le domaine des services d'ingénierie. Ouvert en 1997, il relie l'île-du-Prince-édouard à la terre ferme, au Nouveau-Brunswick. La construction de ce pont de 12,9 kilomètres de longueur a coûté 1,3 milliard de dollars. Il s'agit de l'un des plus longs ponts maritimes continus à multi travée du monde.

Les services commerciaux et professionnels

Le secteur canadien des services commerciaux enregistre un chiffre d'affaires annuel de 65 milliards de dollars et offre des perspectives très variées aux investisseurs internationaux des secteurs des services d'ingénierie, de logistique et de gestion de la chaîne d'approvisionnement, ou de technologies de l'information et d'impartition des processus administratifs (TI/IPA).

Les services d'ingénierie

Le Canada est reconnu pour ses capacités fondamentales dans les principaux secteurs des services commerciaux. Les services d'ingénierie en sont un bon exemple. Grâce à sa réputation internationale d'expertise en ingénierie de l'extraction des ressources, de l'énergie, des télécommunications, des transports et des infrastructures, le secteur canadien des services d'ingénierie enregistre un chiffre d'affaires annuel de 13 milliards de dollars et emploie 85 000 personnes. Les sociétés d'ingénierie canadiennes et les filiales de sociétés mondiales de génie ayant des activités au Canada oeuvrent sur le terrain, au Canada comme partout sur la planète. Les principales sociétés d'ingénierie ayant des activités au Canada sont : Acres International, CH2M Hill, Conestoga-Rovers & Associates, Golder Associates, SNC-Lavalin, Stantec Canada, Tecsult, Trow Associates et UMA Engineering.

Les services de logistique et de gestion de la chaîne d'approvisionnement

En cette ère marquée par l'évolution rapide et la complexité des chaînes d'approvisionnement mondiales, le Canada est considéré comme un centre nordaméricain de services de logistique et de gestion de la chaîne d'approvisionnement. L'industrie canadienne de la logistique de tierce partie connaît une croissance de 10 à 15 pour cent chaque année, pour un chiffre d'affaires annuel qui approche les 50 milliards de dollars. Plusieurs grandes sociétés de services de logistique et de gestion de la chaîne d'approvisionnement ont établi leurs activités au Canada afin de profiter de la proximité du Canada avec les états-Unis, l'Europe et l'Asie, de son infrastructure de transport (routes, rail et aéroports) de calibre mondial et du faible taux d'imposition des sociétés.

Les services de TI et d'IPA

Le Canada a fait également la preuve de son expertise considérable dans l'impartition de proximité et à l'étranger, ainsi qu'une solide présence dans les secteurs des services de technologies de l'information (TI) et d'impartition des processus administratifs (IPA). Le Canada occupe toujours le second rang mondial (après l'Inde) sur le marché de l'IPA, avec des recettes annuelles de 13,7 milliards de dollars en technologie de l'information et d'impartition des processus administratifs. Au Canada, le secteur de TI/IPA emploie 150 000 travailleurs dans des exploitations qui procurent des services à des sociétés des états-Unis et d'outre-mer. L'industrie canadienne de l'impartition de proximité et à l'étranger de 14 milliards de dollars représente 30 pour cent du marché états-unien de ces services.

En fait, le Canada demeure un important centre d'impartition mondial malgré la hausse récente de la valeur du dollar canadien. Le pays occupe le quatrième rang pour son environnement commercial et le sixième quant à la disponibilité des ressources humaines et des compétences, sur 50 pays évalués dans l'édition 2007 du Global Service Location IndexMC d'A.T. Kearney. 17 Cette étude indique que la supériorité de son infrastructure des communications et la compétence de sa main-d'œuvre compensent largement le désavantage sur le plan du coût dont souffre le Canada comparativement aux pays en développement. C'est pour ces raisons que toutes les grandes sociétés de services de TI, notamment Accenture, Capgemini, EDS, Infosys, Keane, Tata Consulting Services et Wipro, ont des activités établies au Canada.

Les services financiers

Le secteur des services financiers est un fondement essentiel de toute économie moderne axée sur le savoir. Le secteur financier du Canada est parmi ceux qui contribuent le plus à son économie, mobilisant à lui seul 750 000 emplois directs, soit plus de 4 pour cent de la main-d'œuvre canadienne, à des salaires nettement supérieurs à la moyenne nationale. Il contribue également à plus de 6 pour cent du PIB national, alors que cette part se situait autour de 4 pour cent il y a vingt ans. Plus important encore, c'est un secteur qui connaît une importante évolution depuis deux décennies et qui comprend aujourd'hui des institutions dynamiques, novatrices et tournées sur le monde. à cet égard, la valeur des acquisitions faites par les institutions financières canadiennes à l'extérieur du pays depuis 2000 dépasse 60 milliards de dollars. 18

Le secteur canadien des services financiers est constitué des banques, des sociétés de fiducie et de prêt, des coopératives de crédit et des caisses populaires, des sociétés d'assurance de personnes, des sociétés d'assurances dommages, des maisons de courtage de valeurs et des bourses, des sociétés et des distributeurs de fonds communs de placement, des sociétés de crédit et de crédit-bail ainsi que des conseillers financiers indépendants, des gestionnaires de régimes de retraite et des agents et des courtiers d'assurance indépendants. 19

UPS : LA MISE EN VALEUR DE LA CHAîNE D'APPROVISIONNEMENT

La mise en valeur des économies favorisées par la chaîne d'approvisionnement figurait en tête de liste des critères d'investissement de UPS; c'est pour cela que la plus grande société de livraison de colis du monde et chef de file mondial des services de la chaîne d'approvisionnement a choisi Burlington, en Ontario, comme emplacement de son nouveau centre de logistique de 74 320 m2 construit au coût de 80 millions de dollars.

UPS possède 936 « centres de logistique » à l'échelle mondiale, mais celui de Burlington est le deuxième par sa taille en Amérique du Nord et figure parmi la demi-douzaine de plaques tournantes internationales de la société. Son emplacement stratégique, près des axes routiers les plus achalandés du Canada, à 45 minutes des états-Unis et à moins de 50 kilomètres de trois aéroports internationaux, accueille 500 employés qui reçoivent chaque jour 249 000 unités à livrer au nom de 25 clients principaux, surtout des grandes chaînes de commerce au détail.

Les technologies environnementales

Le Canada est un chef de file mondial dans le domaine des technologies de l'hydrogène et de la pile à combustible. Le tout premier autobus du monde à émissions nulles alimenté par une pile à hydrogène a été lancé à Science World, à Vancouver, en Colombie-Britannique. En 2009, le Canada exploitera une flotte d'autobus alimentés par des piles à hydrogène, une autre première mondiale. Photographie fournie gracieusement par Ballard Power Systems Inc.

Partout dans le monde, l'intérêt croissant pour la durabilité de l'environnement alimente la recherche et la commercialisation des technologies environnementales, un domaine où le Canada est un chef de file mondial.

Le leadership du Canada en technologies environnementales

Les entreprises canadiennes sont des chefs de file mondiaux pour ce qui est de la commercialisation des technologies environnementales de créneau. Les investisseurs étrangers dans ce secteur y trouveront un vaste bassin d'experts talentueux, capables de donner suite à leurs priorités en matière de R-D. Les entreprises canadiennes sont reconnues non seulement pour leurs capacités techniques en R-D, mais aussi pour leur aptitude à établir des partenariats stratégiques mondiaux afin d'accroître la portée des ventes, des circuits de distribution, de la recherche et de la conception permanente de produits.

Des sociétés établies au Canada, telles que Ballard Power Systems, Westport-Cummins, Xantrex Technologies, Carmanah Technologies, SNC-Lavalin, Zenon Environmental, BioteQ, Dessau, Stantec Consulting, Jacques Whitford et Bennett Environmental, ont transformé leur créneau environnemental respectif et sont à la fine pointe de la R-D mondiale dans ce secteur.

L'expertise canadienne en technologL'expertise canadienne en technologies de l'environnement couvre un large éventail de sous-secteurs :

  • les technologies des énergies de remplacement : l'énergie éolienne, la bioénergie, l'énergie solaire (photovoltaïque et active), l'hydrogène;
  • les services de gestion des déchets et d'assainissement des sols  : les technologies de traitement et d'élimination; l'équipement de collecte, de recyclage et autres; la conception et l'exploitation des sites d'enfouissement;
  • les technologies de l'eau et des eaux usées : le filtrage par membrane et les traitements chimiques; les technologies de désinfection aux ultraviolets, par chloration, par ozonation; le traitement biologique;
  • les technologies de lutte contre la pollution de l'air : les applications dans divers créneaux tels que la biofiltration, la haute technologie de surveillance et d'analyse, et l'équipement de surveillance du transport et des émissions;
  • les services-conseils et d'ingénierie, y compris la conception des infrastructures : les services tels que les évaluations des risques environnementaux, l'ingénierie du processus environnemental et les vérifications de conformité.

Grâce à l'expertise du Canada dans divers créneaux des technologies environnementales, l'industrie canadienne des technologies environnementales comprend plus de 10 000 entreprises où travaillent 250 000 personnes et qui produisent un chiffre d'affaires global de plus de 18 milliards de dollars par an. 20

Le moteur des technologies durables

Technologies du développement durable du Canada (TDDC) est une fondation à but non lucratif qui finance et appuie la mise au point et la démonstration de technologies propres visant à trouver des solutions aux problèmes de changement climatique, de la qualité de l'air, de l'eau et du sol, lesquelles auront des répercussions bénéfiques sur la santé des Canadiens ainsi que sur leur environnement et la vie économique du pays.

TDDC exploite deux fonds qui visent à mettre au point des solutions technologiques novatrices et à en faire la démonstration. D'une valeur de 550 millions de dollars, le fonds Technologies du DDMC soutient des projets qui touchent le changement climatique, la pureté de l'air, la propreté de l'eau et la salubrité des sols. Le Fonds de biocarburants ProGenMC, d'une valeur de 500 millions de dollars, soutient la création d'installations de démonstration à grande échelle, premières du genre, qui produiront les combustibles renouvelables de la génération suivante.

PRENEAL : UN VENT DE POSSIBILITÉS

Christian Monod,
Président,
Preneal Canada

Les avantages aux plans de la fiscalité et de la main-d'œuvre n'expliquent qu'en partie la décision prise par la société espagnole d'énergie éolienne Preneal Internacional d'ouvrir de nouveaux bureaux à Moncton, au Nouveau-Brunswick. Un autre facteur a tout autant d'importance : la provision inépuisable de vent qui souffle sur cette province de l'Atlantique. Le président de Preneal Canada, Christian Monod, affirme que le littoral du Canada atlantique possède un énorme potentiel éolien et ajoute qu'il constate un réel désir chez les consommateurs et les investisseurs d'en savoir plus sur l'énergie éolienne, ce qui confirme le caractère opportun du geste posé par sa société.

Même si l'énergie éolienne commence à peine à prendre son essor au Nouveau- Brunswick, elle fleurit déjà en Europe depuis 15 à 20 ans. Prête à exporter ses technologies, la société voit dans le Canada une terre d'avenir. « Les Maritimes sont appelées à devenir le véritable carrefour des énergies renouvelables dans l'Est », promet-il, ajoutant que le Québec possède lui aussi un potentiel intéressant. « Tout a commencé quand il est devenu évident à l'échelle mondiale qu'il coûte bien moins cher de produire de l'électricité à partir du vent qu'à l'énergie tirée du charbon, aux combustibles fossiles, au gaz ou à l'énergie nucléaire. Si les Maritimes entrent dans le jeu, c'est que le public l'exige, en espérant en tirer le plus de rentabilité possible. Ici, Preneal Canada est particulièrement fière de satisfaire cette attente en offrant son modèle d'entreprise en copropriété avec les collectivités, générant des retombées économiques et financières considérables à l'échelle locale, à peu ou pas de risque. »

 

La transformation des aliments

Le Canada n'a pas inventé le vin de glace-il l'a seulement perfectionné! Par la recherche soigneuse et les innovations de processus, les vinificateurs canadiens ont maîtrisé chaque étape du processus de la moisson à la pression à la fermentation à l'embouteillage et au transport. Aujourd'hui, le Canada est le plus grand producteur de vin de glace au monde avec des consommateurs en Asie, en Europe, en Amérique du Nord et en Amérique latine qui apprécient la douceur du goût du vin de glace canadien.

Le Canada offre aux investisseurs mondiaux tous les ingrédients de la réussite dans l'industrie hautement concurrentielle de la transformation des aliments et boissons : la disponibilité de travailleurs productifs, compétents et fiables, d'importants avantages au plan des coûts, un accès fiable et économique à des matières premières sans danger et de grande qualité, la proximité de marchés à haute densité, ainsi que le déploiement, dans toute la chaîne d'approvisionnement, de technologies alimentaires parmi les plus perfectionnées du monde.

Le Canada occupe le quatrième rang mondial des exportateurs de produits agricoles. L'importance de cette industrie pour le pays a suscité la mise en place du Cadre stratégique pour l'agriculture, qui vise à faire du Canada le chef de file mondial en matière de sécurité alimentaire, d'innovation, et de techniques de production et de traitement respectueuses de l'environnement.

Ce cadre a permis l'émergence d'une industrie mondialement reconnue et respectée, au chiffre d'affaires annuel de 80 milliards de dollars, qui offre des produits alimentaires de qualité supérieure et un large éventail de perspectives d'investissement.

Le Canada possède le secteur des aliments et boissons le plus productif du monde

Dans une étude publiée en 2005, la Sector Skills Development Agency du Royaume- Uni affirme que l'investissement dans l'industrie canadienne de la transformation des aliments est un choix logique. Une étude internationale des compétences et de la productivité selon le secteur d'activité classe le Canada au premier rang pour la productivité de son industrie des aliments et boissons. 21 L'organisme a comparé la productivité totale des facteurs, une mesure considérée comme la plus complète de la productivité d'une industrie et qui englobe l'apport de l'éducation, de la formation, des compétences techniques, ainsi que des capacités organisationnelles et de gestion.

Le secret de la forte croissance de la productivité au Canada est la reconnaissance de la R-D en tant que composante essentielle de toute industrie de la transformation des aliments. Le traitement fiscal de la R-D au Canada est parmi les plus généreux du monde industrialisé. En plus d'exploiter 19 centres de recherche à la grandeur du pays, Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) exploite le Programme de partage des frais pour l'investissement en R-D, qui offre un financement à parts égales aux entreprises qui participent à un projet de recherche admissible. Bon nombre d'universités canadiennes offrent des programmes de pointe en sciences de la vie voués à l'agriculture qui sont considérés parmi les meilleurs du monde.

Le Canada est reconnu partout dans le monde pour sa production de produits de base et intrants agricoles de qualité supérieure qui servent à soutenir les secteurs canadiens de la transformation des aliments et de l'agriculture industrielle. La solide production agricole soutient d'autres maillons de la chaîne de valeur, notamment l'industrie de l'alimentation animale, la production de biocarburants, la production d'animaux vivants, les aliments transformés et les ingrédients entrant dans la fabrication des boissons, tels que l'orge et le seigle brassicoles. Des produits céréaliers de première qualité complètent une industrie des produits de la viande fondée sur un bétail de qualité inégalée. Grâce à des normes strictes en matière de santé animale, à des systèmes scientifiques de soins et d'alimentation des animaux et à des technologies de transformation ultramodernes, l'industrie canadienne fournit à ses clients des produits à base de viande sains et savoureux.

Des pratiques innovatrices et durables de gestion des poissons et fruits de mer ont fait du Canada un chef de file mondial dans ce secteur de l'alimentation. Le Canada exporte pas moins de 160 produits provenant de trois océans à destination de plus de 130 pays, sous forme d'aliments frais, fumés, congelés ou en conserve.

À la grandeur du pays, l'agriculture canadienne produit au moins 120 cultures alimentaires qui vont des fruits et légumes que tout le monde connaît aux sous-espèces uniques telles les crosses de fougère et les baies d'amélanchier, sans oublier le sirop d'érable canadien de renommée mondiale. L'industrie canadienne du vin continue de se gagner respect et reconnaissance à l'échelle internationale pour la rigueur de ses normes de qualité, instaurées par la Vintners Quality Alliance (VQA). Le Canada est le plus grand producteur mondial de vin de glace, un vin de dessert sucré dont le goût unique vient du fait qu'on vendange les raisins gelés sur la vigne. Quant au rye, c'est un whisky aussi légendaire (et répandu) de par le monde que le bacon canadien.

KELLOGG : LES AVANTAGES DU CANADA EN MATIèRE DE COÛT ET DE TRANSPORT

Kellogg Canada, une division de Kellogg International et le principal producteur de céréales prêtes-à-manger au pays, peut se targuer de faire partie intégrante du milieu de la transformation des aliments au Canada depuis 1914. à l'automne 2006, la société s'est mise à la recherche d'un emplacement pour sa première usine nouvelle en 20 ans; le choix unanime s'est porté sur Belleville, en Ontario, où l'appui des autorités municipales et l'accès aux transports ont été cités parmi les raisons justifiant la construction d'une nouvelle usine de production de céréales de 18 580 m2 qui emploiera 100 personnes. « L'emplacement de Belleville était le bon choix pour plusieurs raisons, dont la commodité des axes de transport, le prix de revient total et l'accueil que nous avons reçu de la ville de Belleville, de la région de la Baie de Quinte et de la province de l'Ontario, déclare Jeff Montie, président de Kellogg North America. Nous tenons à remercier la ville, la région et la province de leur esprit de collaboration et du partenariat remarquable qu'elles ont établi avec Kellogg. »

Les matériaux industriels

Située à 30 kilomètres à l'ouest de Calgary, dans les contreforts de la pittoresque chaîne des Rocheuses, l'usine de traitement du gaz naturel Jumping Pound de Shell Canada a fait œuvre de pionnier dans la récupération du soufre du gaz naturel, un procédé qui a révolutionné l'industrie mondiale du traitement du gaz.

Les produits chimiques

Les chaînes de valeur des industries chimiques se complexifient de plus en plus. Or, le Canada offre des avantages inégalés sur le plan de l'emplacement et de la logistique, en plus d'une vaste base de fabrication de produits chimiques qui profitera aux investisseurs étrangers dans ce secteur.

L'industrie chimique est l'une des plus grandes réussites industrielles du Canada. Cette industrie de fabrication, parmi les plus importantes au pays, emploie au-delà de 85 000 travailleurs dans plus de 2 100 entreprises. Presque toutes les grandes sociétés chimiques du monde, notamment BASF AG, Bayer AG, Dow Chemical, DuPont, ExxonMobil, Mitsubishi Chemical et Shell Chemicals, disposent actuellement d'installations de production ou de R-D au Canada.

La valeur des expéditions effectuées par l'industrie canadienne des produits chimiques a atteint 52,2 milliards de dollars en 2006, au troisième rang des industries de fabrication au Canada, pour des exportations d'une valeur totale de 27 milliards de dollars. Au moins 80 pour cent de ces exportations étaient destinées aux états-Unis, le principal marché de produits chimiques industriels et de consommation du monde.

La clé de la réussite commerciale : une assise manufacturière diversifiée et un marché nord-américain intégré

Grâce à la diversité de son assise manufacturière, l'industrie chimique canadienne offre beaucoup d'attrait aux investisseurs mondiaux, notamment les avantages intersectoriels non disponibles dans les économies concurrentes. En plus de fournir des composantes essentielles au fonctionnement d'une large gamme d'industries, notamment la biopharmaceutique, l'aérospatiale et la transformation des ressources, l'industrie chimique du Canada est présente aussi dans des sous-secteurs de l'industrie tels les produits pétrochimiques, les gaz industriels, les pigments de même que d'autres produits chimiques inorganiques et organiques, des résines et des fibres synthétiques. On trouve un bon exemple de la relation symbiotique et mutuellement profitable entre l'industrie chimique et les industries connexes dans le fait qu'une voiture neuve contient en moyenne plus de 3 000 dollars de produits chimiques et que le Canada produit 17 pour cent des automobiles construites en Amérique du Nord.

Pour les investisseurs, l'emplacement est une autre raison stratégique essentielle de choisir le Canada. Le corridor Sarnia-Montréal, dans l'Est du Canada-une des principales grappes de l'industrie chimique au pays-se trouve à 12 heures ou moins par camion de 70 pour cent de tous les marchés états-uniens. Dans l'Ouest canadien, les industries pétrochimiques de l'Alberta sont présentes sur un marché régional de plus de 50 millions de consommateurs nord-américains. L'accès aux marchés mondiaux est facilité par un réseau ferroviaire et routier moderne et bien entretenu assurant la liaison à des ports de mer modernes, tant sur le littoral atlantique que sur la côte du Pacifique. Le Canada offre en outre un vaste réseau de pipelines desservant le centre du pays et les états-Unis.

Il existe des perspectives d'investissement dans plusieurs grappes d'excellence qui font du Canada le meilleur choix stratégique pour les investisseurs mondiaux. Par exemple, l'Alberta est le producteur d'éthylène au coût le plus bas de toute l'Amérique du Nord. De vastes perspectives émergent aussi en ce qui concerne les produits pétrochimiques issus des sables bitumineux et l'éthane produit par les exploitations de gaz naturel dans tout le Nord du Canada. L'investissement dans l'industrie pétrochimique axée sur l'éthylène de la Nouvelle-écosse est également prometteur, au vu de la croissance actuelle du développement gazier dans cette province de l'Est du Canada.

Enfin, étant donné le haut niveau de complexité des réseaux d'approvisionnement, d'achat et de distribution dans l'industrie chimique, la logistique et la gestion de la chaîne d'approvisionnement sont des questions d'importance pour les investisseurs étrangers. Le Canada offre l'un des réseaux de logistique et de transport les plus perfectionnés du monde, et toutes les grandes sociétés mondiales de logistique ont des activités établies au Canada.

DUPONT : TIRER PROFIT D'UNE RELATION HISTORIQUE

DuPont peut se targuer à juste titre d'accompagner le Canada depuis ses débuts. L'histoire de cette société remonte à 1862, l'année du démarrage de Hamilton Powder, une entreprise dont les produits servaient à dégager l'emprise du chemin de fer, alors en construction, qui allait cimenter le pays d'un océan à l'autre.

Les premiers succès de Hamilton Powder attirèrent l'attention de Lammot du Pont, qui acheta des actions de la société et devint membre de son conseil d'administration. Les relations entre DuPont et le Canada se sont approfondies au fil des ans; aujourd'hui, les activités canadiennes de DuPont emploient plus de 3 300 personnes.

« Le Canada est l'emplacement le plus efficace et efficient du monde où mener des activités de développement technologique axé sur le marché. Il dispose d'un bassin de professionnels bien formés, son gouvernement appuie la R-D et le pays est bien branché à l'infrastructure d'exploitation des entreprises. C'est la bonne formule pour l'innovation commerciale », a résumé William B. White, Président, chez Dupont Canada.

Les matières plastiques

D'une valeur de 18 milliards de dollars, l'industrie canadienne des matières plastiques occupe le quatrième rang mondial parmi les exportateurs de moules pour matières plastiques. Comptant près de 2 700 entreprises qui emploient 129 000 travailleurs hautement qualifiés, l'industrie canadienne des matières plastiques offre un formidable potentiel aux investisseurs étrangers qui cherchent à accéder aux marchés nord-américains.

Le Canada est un lieu d'investissement de premier choix pour les entreprises de fabrication de matières plastiques présentes sur le marché nord-américain. Il offre aux investisseurs de faibles coûts de production dans une industrie fortement axée sur l'exportation, qui a expédié à l'étranger 54 pour cent (18,1 milliards de dollars) de sa production en 2006. 22 Le Canada possède des avantages fondamentaux dans ce domaine, notamment celui d'être le quatrième exportateur mondial de moules et le huitième exportateur de machines de transformation des matières plastiques. 23

Le Canada est le siège de près de 2 700 entreprises de matières plastiques qui emploient 129 000 travailleurs mobiles et hautement qualifiés. En plus de son expertise dans les moules et la machinerie, le Canada bénéficie de nouveaux investissements d'importance dans les capacités associées aux résines synthétiques, grâce au futur développement du gaz naturel exploité en mer dans l'Est du pays.

Les entreprises de fabrication de matières plastiques établies au Canada peuvent s'attendre à tirer parti non seulement du niveau de perfectionnement et de maturité de l'industrie en soi, mais aussi de son intégration aux industries connexes qui consomment ses produits, notamment celle de l'automobile. Le Canada produit près de 17 pour cent des véhicules construits en Amérique du Nord, et les nouvelles voitures contiennent en moyenne 120 kilogrammes de matières plastiques. 24 De plus, l'industrie est intégrée étroitement à d'autres secteurs très développés, dont l'aérospatiale, les instruments médicaux et la fabrication de matériel de télécommunications.

La proximité des états-Unis et l'adhésion du Canada à l'ALENA font de celui-ci la porte d'entrée principale au vaste marché états-unien, qui constitue la destination finale de 90 pour cent des exportations canadiennes de matières plastiques. Le Canada offre également aux investisseurs de la formation axée sur le secteur et une solide infrastructure de recherche sur les matières plastiques comprenant l'Industrial Research and Development Institute, le Conseil national de recherches du Canada, l'Institut de technologie des procédés chimiques et de l'environnement et l'Institut de recherche en construction.

Les technologies de l'information et des communications (TIC)

Le MSAT est un service de téléphonie mobile satellitaire mis au point par le Conseil national de recherches du Canada. MSAT est la norme de l'industrie pour les services de téléphonie mobile par satellite; elle assure notamment une capacité de navigation plus précise par GPS, des services de téléphonie mobile par satellite et des services de suivi des véhicules et des conteneurs.

Les communications sans fil

Le bassin de talents que possède le Canada sur le marché des technologies et applications sans fil a amené des acteurs mondiaux de premier plan à établir des activités dans les grappes de l'industrie des communications sans fil disséminées à la grandeur du pays.

Aux atouts fondamentaux du Canada dans le domaine des technologies sans fil et des services connexes s'ajoute la présence d'unités de R-D mises sur pied par des géants mondiaux tels Alcatel-Lucent, Ericsson, Nokia, Microsoft et Siemens. Ces sociétés se joignent aux étoiles canadiennes de la technologie telles que Nortel Networks, Research In Motion (RIM) et Sierra Wireless, qui sont toutes des chefs de file mondiaux dans leur segment de marché respectif.

L'activité dynamique des grappes de la technologie sans fil au Canada

Le Canada est l'hôte d'un réseau de grappes régionales des communications sans fil où les principaux acteurs de l'industrie coordonnent leurs activités, consultent des experts en R-D, mettent à l'essai leurs produits et applications et élaborent des contenus pour l'ensemble du pays. Du matériel, des produits et des solutions sans fil sont maintenant proposés par plus de 400 entreprises établies au Canada et comptant 21 000 employés, qui génèrent des recettes annuelles de 18 milliards de dollars. Les services sans fil génèrent 14 milliards de dollars supplémentaires en ventes annuelles, un chiffre qui augmente à un rythme annuel moyen de 17 pour cent. 25 Ces services sont offerts dans un réseau numérique qui couvre 1,3 million de kilomètres carrés, une étendue plus vaste que la superficie totale du Royaume-Uni, de la France et de l'Allemagne.

Au Canada, l'activité technologique sans fil est alimentée par l'établissement de centres « vedettes » de R-D multinationaux, parmi lesquels le Centre canadien d'excellence d'Ericsson, à Montréal (le plus grand de la société à l'extérieur de la Suède) et le Centre de création de produits de Nokia, à Vancouver, occupent une place de choix. Ces centres se livrent à des activités de recherche de pointe et bénéficient de généreux crédits d'impôt et d'autres stimulants offerts par les gouvernements fédéral et provincial.

Ces avantages comprennent le Programme de la recherche scientifique et du développement expérimental (RS&DE), qui engage des dépenses de l'ordre de 1,5 milliard de dollars en appui à plus de 11 000 entreprises jusqu'à hauteur de 65 pour cent de leur investissement total en R-D. 26

Les universités canadiennes sont également des moteurs essentiels de la recherche fondamentale et appliquée en technologie sans fil au Canada, ayant réalisé pour plus de 5,2 milliards de dollars en activités de recherche-développement commandées par les entreprises de ce secteur au cours des dix dernières années. 27

Cette masse critique d'activités encourage aussi bien les organisations multinationales que les petites entreprises à s'installer dans les principaux centres urbains où sont situées ces grappes de technologie sans fil, dont Ottawa, Waterloo, Winnipeg, Calgary, Montréal et Vancouver. En s'établissant dans ces milieux, les entreprises obtiennent des avantages stratégiques immédiats, notamment la capacité de tirer parti de la grande disponibilité d'une main-d'œuvre bien scolarisée, les synergies en recherche et en innovation et les établissements d'enseignement de pointe.

NOKIA : LE BON PRODUIT, AU BON ENDROIT

William Sermon,
Vice-président, Multimedia Design,
Multimedia,
Nokia

L'histoire de Nokia au Canada remonte à 1979. Beaucoup s'étonneront d'apprendre qu'à son arrivée en Amérique du Nord, ce conglomérat finnois produisait notamment des pneus et des chaussures. Le monde a bien changé depuis cette époque - Nokia aussi. Aujourd'hui, la société est reconnue comme un chef de file mondial dans le domaine des technologies de communications sans fil.

Une chose n'a pas changé, cependant : la foi de Nokia dans le Canada. L'adhésion enthousiaste du Canada aux technologies de communications de pointe lui a permis de s'établir tant comme marché que comme lieu de recherchedéveloppement pour les technologies sans fil, en grande partie grâce aux grappes d'excellence disséminées dans tout le pays. En plus de ses installations d'Ajax et de Kanata, en Ontario, Nokia exploite un centre de création de produits à Vancouver, en Colombie-Britannique, lequel est chargé de concevoir les appareils et services sans fil de la prochaine génération. Ce centre a la distinction d'être la seule installation de R-D sur les terminaux mobiles au Canada et l'une des 12 seules du monde.

« Nokia a choisi d'établir son Centre de création de produits à Vancouver à cause du vaste bassin de talents qui s'y trouve dans les segments de marché du multimédia et des jeux. Vancouver était aussi un très bon endroit où établir le groupe multimédia de Nokia de par son emplacement sur la côte du Pacifique, entre nos bureaux de Tokyo et d'Helsinki. De Vancouver, nous avons également un accès complet aux créateurs de contenus de toute la côte Ouest des états-Unis », a expliqué William Sermon, vice-président, Multimedia Design, chez Nokia.

 

Les applications d'entreprise

La valeur de l'industrie mondiale des applications d'entreprise dépasse les 30 milliards de dollars. Selon les prévisions du groupe Gartner, le marché mondial des applications d'entreprise s'accroît de plus de 10 pour cent par an et sa valeur devrait atteindre 43 milliards de dollars d'ici 2011. 28 Le Canada n'est pas seulement un marché notable pour les applications d'entreprise; c'est aussi un carrefour important d'ingénierie et de conception de logiciels. En effet, bon nombre des principaux fournisseurs de services et intégrateurs de systèmes en applications d'entreprise du monde sont installés au Canada.

Les entreprises canadiennes et les filiales canadiennes de sociétés mondiales se démarquent déjà en tant que fournisseurs de solutions pour une large gamme d'applications d'entreprise, dont les logiciels de comptabilité, de gestion des opérations, de planification des ressources de l'entreprise, de gestion des relations avec la clientèle, de gestion de la chaîne d'approvisionnement (GCA), de commerce électronique et du renseignement d'affaires. L'expertise canadienne s'exprime également dans les domaines de la gestion du contenu d'entreprise et des processus commerciaux.

Le Canada, un carrefour des applications d'entreprise

Les entreprises canadiennes ont réussi à s'imposer sur le marché mondial des applications d'entreprise, par exemple Cognos (récemment acquise par IBM), qui a une présence significative dans le domaine du renseignement d'affaires, ou Open Text, qui s'est assuré une position de leader dans le secteur de la gestion du contenu d'entreprise. Nombre de fournisseurs et d'intégrateurs de systèmes d'envergure mondiale ont procédé également à d'importants investissements dans leurs activités de conception au Canada. C'est notamment le cas de géants de l'industrie tels que Adobe, IBM, Microsoft, Oracle, Sage, SAP et Sun Microsystems.

Le Canada abrite également plusieurs sociétés d'applications d'entreprise à forte croissance qui possèdent une expertise dans un marché particulier des applications et des logiciels d'entreprise. Citons, entre autres, Optimal Payment (traitement des paiements), BrainHunter (gestion des ressources humaines), Workbrain (gestion de la main-d'œuvre d'entreprise), Technologies 20-20 (conception), Enghouse (systèmes d'entreprise), Descartes (GCA), Tecsys (GCA), Medisolution (soins de santé), Emergis (finances et soins de santé) et Matrikon (GCA).

Le Canada représente à la fois un important marché des applications d'entreprise (près de un milliard de dollars) et la porte d'entrée sur le lucratif marché états-unien, évalué à 13,6 milliards de dollars en 2007. L'ALENA a établi une plateforme d'intégration économique pour la plupart des niveaux d'affaires entre le Canada et les états-Unis.29

La combinaison des compétences, de l'innovation, de la proximité des états-Unis, des similitudes culturelles et d'autres avantages relatifs à l'emplacement permet au Canada de demeurer le deuxième marché mondial de l'IPA (après l'Inde), avec un chiffre d'affaires annuel de 13,7 milliards de dollars en impartition des technologies de l'information et des procédés administratifs.30 Même si l'avantage de coût s'estompe, le Canada demeure un acteur clé sur la scène mondiale grâce à l'aptitude qu'ont ses travailleurs de répondre aux exigences associées à l'intégration et à la mise au point de technologies complexes.

Des sociétés locales, telles que le Groupe CGI et xwave, sont devenues des intervenants d'envergure mondiale dans le domaine de l'impartition des TI, et le Canada s'attire d'importants investissements de la part des principaux impartiteurs mondiaux, notamment Accenture, Computer Sciences Corporation, Convergys, EDS, Infosys, Satyam Computer Services, Services mondiaux IBM, Unisys et Wipro. Leurs activités d'impartition ne sont pas que de simples centres de marchés locaux, mais bien des investissements de plusieurs millions de dollars visant à soutenir leur clientèle mondiale.

MICROSOFT : L'EMPLACEMENT IDÉAL

Phil Sorgen,
Président,
Microsoft Canada

C'est l'adoption par le Canada des technologies informatiques qui a d'abord amené le célèbre concepteur de logiciels au pays en 1986. Depuis, les atouts du Canada en conception de logiciels et la grande disponibilité de sa main-d'œuvre des plus compétentes ont suscité une série d'expansions, dernièrement à Vancouver, où la société a décidé d'établir un nouveau centre de création, l'un des seuls de niveau international à l'extérieur du siège social de Microsoft à Redmond, dans l'état de Washington. Si son choix s'est porté sur Vancouver, c'est en partie à cause de son statut de porte d'entrée sur le monde et de sa population diversifiée. Son emplacement pratique près de la frontière des états-Unis donnait aussi à la société la souplesse nécessaire pour recruter et retenir les personnes hautement qualifiées touchées par la situation de l'immigration aux états-Unis.

« Le climat économique du Canada en fait un excellent endroit pour faire des affaires », affirme Phil Sorgen, président de Microsoft Canada. « Microsoft s'engage à investir au Canada, et nous espérons que d'autres sociétés canadiennes et multinationales reconnaîtront elles aussi les perspectives qui s'ouvrent ici. Microsoft est une société mondiale qui a pour principal actif des personnes brillantes, talentueuses et hautement qualifiées. Notre but, en tant que société, est d'attirer la nouvelle génération de leaders en conception de logiciels des quatre coins du monde, et le Canada est un pays phare pour une bonne partie de ces talents. »

 

Les jeux

Son bassin de talents en contenu numérique, le zèle de ses entrepreneurs et sa nouvelle infrastructure médiatique sont les principaux atouts du Canada qui poussent les concepteurs de jeux électroniques à faire de nouveaux investissements d'envergure sur le marché canadien.

Le Canada a beau jeu

Le Canada est l'un des principaux pays producteurs et consommateurs de jeux vidéo du monde. L'industrie canadienne des jeux électroniques et du multimédia compte plus de 2 300 entreprises et 18 000 employés. Elle connaît une croissance annuelle de plus de 20 pour cent et son chiffre d'affaires dépasse les 3,5 milliards de dollars. Les moteurs de cette croissance sont des noms parmi les plus connus de l'industrie des jeux électroniques : Electronic Arts, KOEI, Radical Entertainment, Rainmaker Entertainment, Toon Boom et Ubisoft. Ces sociétés ont contribué à la création de grappes d'activité régionales qui attirent les talents et les actifs médiatiques de partout sur la planète. Dans une enquête menée en 2005, Fast Company a désigné la ville de Vancouver, où Radical Entertainment et Electronic Arts ont pignon sur rue, comme « la Hollywood de l'industrie des jeux vidéo ».

Le Canada possède deux des plus vastes studios de jeux vidéo du monde. Près de 30 pour cent de la main-d'œuvre d'Electronic Arts, le plus grand producteur mondial de jeux vidéo, se trouve au Canada, dont plus de 1 800 employés dans ses studios en Colombie-Britannique. Ubisoft, au quatrième rang mondial des fabricants de jeux, emploie plus de 1 500 personnes dans ses studios de Montréal et prévoit doubler ce nombre d'ici cinq ans.

L'industrie canadienne des jeux comprend plusieurs sociétés de premier plan et un grand nombre d'entreprises en démarrage. Les studios canadiens produisent une bonne part des jeux vidéo et informatiques les plus populaires du monde et figurent au sommet des palmarès mondiaux. Dans un classement publié récemment par Develop 100 sur les ventes au détail du Royaume-Uni, les concepteurs canadiens occupaient sept des 50 premiers rangs, y compris le premier rang pour la troisième année de suite.31

Les sociétés canadiennes de jeux et de nouveaux médias participent aussi très activement à la nouvelle révolution du Web 2.0 et des réseaux sociaux. Elles se situent à la fine pointe de l'utilisation des propriétés des médias existants pour générer de nouveaux flux de revenus, en intégrant par exemple des publicités aux jeux et aux services mobiles et en percevant des frais d'abonnement aux jeux en ligne.

Les mesures d'encouragement du gouvernement

Afin d'encourager les investisseurs à être encore plus actifs dans ce secteur en expansion rapide, le gouvernement du Canada offre aux entreprises de jeux une gamme de crédits d'impôt pour la recherche scientifique et le développement expérimental (RS&DE). à cet appui à la RS&DE s'ajoutent les stimulants fiscaux mis en place par les gouvernements provinciaux. La Colombie-Britannique, le Québec et l'Ontario offrent des plans d'encouragement fiscal aux concepteurs de jeux vidéo afin de les aider à contrebalancer le coût de la main-d'œuvre.

En plus de ces stimulants fiscaux, le Canada offre d'autres types d'assistance aux petites entreprises de conception de jeux dans le cadre du Programme d'aide à la recherche industrielle (PARI) du Conseil national de recherches du Canada. Le PARI propose une aide financière à la commercialisation des technologies, ainsi que l'accès à un réseau spécialisé de ressources professionnelles en jeux qui pourra aider les concepteurs à faire valoir les atouts de ces derniers.

ELECTRONIC ARTS : UNE QUESTION DE TALENT

Rory Armes,
Vice-président principal et
directeurgénéral de groupe,
Electronic Arts

L'industrie britanno-colombienne des jeux est devenue un important carrefour mondial où 86 studios produisent des jeux et des dizaines d'autres entreprises fournissent des services de soutien et autres. Au total, ces activités génèrent un chiffre d'affaires annuel de 1,4 milliard de dollars et procurent de l'emploi à plus de 5 000 personnes.

Rory Armes, directeur général de grouRory Armes, directeur général de groupe chez Electronic Arts, estime que les établissements d'enseignement postsecondaire de la Colombie-Britannique excellent à offrir des programmes d'études correspondant aux besoins de l'industrie des jeux : « Les composantes de base d'un jeu sont l'audio, le graphisme et la programmation, et l'enseignement de ces matières dans les écoles de la province est tout simplement formidable. » Sa société embauche beaucoup de nouveaux employés issus des universités et des collèges canadiens. « Les nouveaux diplômés arrivent à nos studios avec un bon bagage de compétences et de connaissances. »

 

Les sciences de la vie

Le microscope électronique est un outil indispensable pour un large éventail de disciplines scientifiques et de recherche. Le tout premier microscope électronique à haute résolution d'un emploi pratique pour tous les types d'échantillons a été inventé par James Hillier et Arthur Prebus, alors tous deux étudiants de troisième cycle au Département de physique de l'Université de Toronto, au Canada.

La biotechnologiee

Le Canada joue un rôle important sur la scène mondiale de la biotechnologie. Sa présence s'affirme constamment grâce aux programmes de recherche de pointe réalisés au Canada et des programmes dynamiques de financement et de capital de risque offerts aux entreprises de biotechnologies établies au Canada.

Avec plus de 500 entreprises de biotechnologie et 15 000 personnes hautement qualifiées, le Canada se classe second, derrière les états-Unis, quant au nombre total d'entreprises qui se livrent à des activités de recherche en biotechnologie, troisième quant au chiffre d'affaires et cinquième pour l'invention en biotechnologie.32 D'après un rapport mondial sur la biotechnologie publié en 2007 par Ernst & Young, les fonds réunis par l'industrie canadienne des biotechnologies ont augmenté de 79 pour cent en 2006, soit la plus forte croissance annuelle jamais vue.33 De même, le chiffre d'affaires de ce secteur a connu une croissance substantielle, passant de 813 millions de dollars en 1997 à 4,12 milliards de dollars en 2005.34

La formidable croissance du secteur canadien de la biotechnologie est attribuable en partie à l'aide accordée par tous les ordres de gouvernement. Le nombre d'entreprises utilisant la biotechnologie aux fins de la mise au point de nouveaux produits ou procédés au Canada a grimpé de 282 en 1997 à 532 en 2005. Plus de 70 pour cent de ces entreprises canadiennes étaient établies en Ontario, en Colombie-Britannique ou au Québec.35 à elles trois, ces provinces reçoivent plus de 90 pour cent des recettes totales en biotechnologie. Montréal, en particulier, est un carrefour international du développement de la génomique, grâce à des instituts de recherche tels que le Centre d'innovation Génome Québec et Université McGill.

La R-D occupe plusieurs créneaux biotechnologiques

La santé humaine est la clé de voûte de ce domaine (52 pour cent du chiffre d'affaires), mais les entreprises canadiennes de biotechnologie ont aussi une expertise reconnue dans un large éventail d'autres disciplines, dont l'agriculture, les sciences de la vie aquatique et marine, la bioinformatique et l'environnement.36 Les sociétés canadiennes sont considérées aussi comme des chefs de file mondiaux dans les domaines de la génomique, de la protéomique, de l'immunothérapie, de l'ingénierie des protéines et des nouveaux systèmes de relargage des médicaments.

Il faut souligner que la vaste étendue du Canada et sa grande diversité géographique ouvrent aux investisseurs en biotechnologie un large éventail de choix de disciplines dans des grappes vouées à ce secteur et disséminées à la grandeur du pays. Par exemple, les entreprises qui se spécialisent dans l'accroissement de la production alimentaire sont installées dans les provinces agricoles des Prairies, soit l'Alberta, la Saskatchewan et le Manitoba. De même, les entreprises spécialisées en aquaculture et en sciences de la mer sont établies dans les provinces qui bordent le littoral de l'Atlantique et du Pacifique.

La biopharmaceutique

Les propositions de valeur du Canada dans le secteur biopharmaceutique ont suscité des investissements de pratiquement toutes les grandes sociétés mondiales : Amgen, AstraZeneca, Aventis, Bristol-Myers Squibb, Eli Lilly, Glaxo SmithKline, Johnson & Johnson, Merck Frosst, Novartis, Novopharm, Pfizer et Wyeth Pharmaceuticals.

Le Canada occupe le quatrième rang mondial pour le rythme de croissance de son industrie des produits pharmaceutiques. Ce secteur connaît effectivement une forte croissance au Canada-de l'ordre de 10 pour cent par an depuis 1997. En 2005, la production nationale se chiffrait à 9,4 milliards de dollars et les ventes totales de médicaments (intérieures et à l'étranger) par les fabricants canadiens s'établissaient à 16,1 milliards de dollars, dont 11,5 milliards de dollars de médicaments brevetés et 5 milliards de dollars de médicaments génériques ou d'origine.37

Au Canada, le secteur de la fabrication de produits pharmaceutiques génère 40 000 emplois directs, dont les deux tiers dans le segment des médicaments d'origine. L'industrie est aussi la source de 35 000 emplois indirects.38

Étant donné le vieillissement de la population canadienne, les médicaments sont un élément de plus en plus important des soins de santé au Canada et, partant, offrent des perspectives de croissance aux investisseurs. Déjà, les produits pharmaceutiques représentent près de 20 pour cent des dépenses en soins de santé, soit le deuxième élément de coûts en importance, derrière les hôpitaux et devant les médecins.

Ce secteur bénéficie de plusieurs avantages concurrentiels : une industrie de la biotechnologie florissante, une main-d'œuvre bien scolarisée comprenant des scientifiques et des techniciens possédant une formation de haut niveau, des politiques gouvernementales d'appui aux entreprises, des stimulants à la R-D et une expertise reconnue. Ces avantages expliquent en grande partie pourquoi pratiquement toutes les grandes sociétés pharmaceutiques du monde ont investi au Canada.

Le Canada, un chef de file dans les créneaux clés de l'industrie

Les chercheurs canadiens sont réputés internationalement pour leur capacité à résoudre les problèmes de R-D de l'industrie pharmaceutique, et le Canada est un chef de file reconnu dans plusieurs disciplines essentielles : les vaccins, la médecine régénérative (cellules souches et neurosciences), les maladies cardiovasculaires, la psychothérapie, les nanotechnologies du domaine de la santé, la science des matériaux appliquée aux instruments médicaux et les médicaments anticholestérol, pour n'en nommer que quelques-unes.

Les entreprises pharmaceutiques canadiennes font aussi des pas de géant dans le domaine de la biotechnologie. D'après une étude d'Industrie Canada publiée en 2005, pas moins de 500 produits biopharmaceutiques canadiens sont à des stades variés de développement; le domaine le plus étudié est le cancer, suivi par les maladies infectieuses et les troubles neurologiques.39

Les liens solides en R-D entre le milieu universitaire et l'industrie

La mise au point de nouveaux médicaments est une nécessité essentielle, tant pour soulager les souffrances des humains que pour créer de nouveaux flux de revenus pour les investisseurs. Ce processus coûte cher en temps et en argent. Cependant, l'industrie biopharmaceutique du Canada effectue un important travail de collaboration en R-D pour atténuer ces défis.

À la R-D menée par le secteur privé s'ajoutent les activités de la communauté canadienne en recherche scientifique dans le domaine de la santé, qui regroupe plus de 30 000 chercheurs dans 16 écoles de médecine et plus de 100 hôpitaux universitaires et instituts de recherche prêts à participer à des projets de recherche réalisés en partenariat entre les secteurs public et privé.

Le gouvernement canadien soutient la R-D en aidant les investisseurs à tous les stades du développement, dès le démarrage et tout au long de la voie de la découverte. Les généreux programmes d'encouragement à la R-D du gouvernement aident les entreprises à tirer le meilleur parti possible de leurs propres budgets de R-D. En 2005, les dépenses en R-D dans ce secteur ont atteint 1,5 milliard de dollars. Le Canada offre également une protection des brevets de 20 ans sur les produits de marque.

SANDOZ : LE CANADA RÉPOND AUX BESOINS EN MATIÈRE DE COMPÉTENCES ESSENTIELLES

Pierre Fréchette,
Président et chef de la direction,
Sandoz Canada

Les décisions d'investissement international prises dans le contexte très concurrentiel des industries mondiales des produits pharmaceutiques et biopharmaceutiques doivent prendre en compte l'accès direct à une main-d'œuvre hautement qualifiée et possédant des compétences pertinentes. C'est l'existence de ce genre de réseau de compétences qui a amené Sandoz, la division des produits génériques de Novartis, le géant suisse des produits pharmaceutiques, à acquérir l'entreprise Sabex de Boucherville, au Québec, en 2004. La solide réputation qu'a le Canada d'offrir un soutien à la R-D et la possibilité d'avoir des activités dans le sixième marché mondial des médicaments génériques ont été les autres facteurs décisionnels clés de cette acquisition.

Ce geste a permis à la société d'établir une plateforme de croissance mondiale dans le domaine en pleine effervescence des médicaments génériques injectables, tout en acquérant une installation de fabrication homologuée par la FDA. « La décision d'investir au Canada s'est fondée sur l'expertise reconnue qui existait dans un domaine spécialisé de la mise au point et de la fabrication des médicaments », explique le président et chef de la direction de Sandoz Canada, Pierre Fréchette. « Les compétences essentielles qui existent localement assurent l'achèvement en temps voulu de projets complexes. L'infrastructure locale, la capacité de recruter et de conserver un personnel qualifié et les stimulants fiscaux favorables à la R-D faisaient partie également de la proposition de valeur. En fin de compte, le succès des activités locales au Canada repose sur le talent, la compétence et la stabilité de la main-d'œuvre. Notre feuille de route quant au respect de nos engagements et notre souplesse d'adaptation aux diverses exigences du marché sont également des facteurs de réussite essentiels », a-t-il expliqué.

 

Les instruments médicaux

Le secteur canadien des instruments médicaux bénéficie des atouts du Canada dans des technologies et disciplines connexes. Il est axé sur la fabrication d'instruments de qualité conformes aux normes internationales les plus strictes.

Le Canada offre aux fabricants mondiaux d'instruments médicaux de formidables perspectives dans des marchés intérieur et international en expansion rapide. Affichant un chiffre d'affaires annuel de 5 milliards de dollars, l'industrie canadienne des instruments médicaux emploie plus de 35 000 travailleurs hautement qualifiés dans 1 500 installations, allant des fabricants mondiaux ayant une stratégie internationale aux PME présentes sur des marchés à créneaux.40 Les atouts essentiels du secteur des instruments médicaux au Canada comprennent : la mise au point d'instruments cardiovasculaires, de valvules cardiaques et de systèmes de cryo-ablation; les technologies d'imagerie médicale, ainsi que les systèmes d'archivage et l'IRM peropératoire; les instruments de diagnostic in vitro qui permettent de détecter le VIH, les marqueurs cardiaques et le cancer; les matériaux et les implants dentaires; les appareils et les accessoires fonctionnels et les produits pour soins à domicile.41

Le secteur bénéficie également de l'avancement des technologies et des disciplines connexes qui caractérisent la mosaïque économique canadienne, entre autres : la biotechnologie, les télécommunications, les logiciels et l'informatique, la photonique, la robotique, la microélectronique et la disponibilité d'installations de R-D en matériaux de pointe.

Les principaux acteurs internationaux sont Abbott Laboratories, dont l'arrivée au Canada remonte à 1931 et qui emploie aujourd'hui 1 200 personnes dans ses centres de fabrication et de distribution disséminés dans tout le Canada, et McKesson, chef de file mondial en technologies d'imagerie médicale. Parmi les autres sociétés internationales présentes au Canada, citons 3M, Bard, Baxter, Mitroflow, Siemens, St. Jude et Sulzer.

Un secteur axé sur l'exportation

Les marchés d'exportation ont une grande importance pour les fabricants canadiens d'instruments médicaux. Les entreprises canadiennes ont exporté pour 2,5 milliards de dollars d'instruments médicaux en 2005. Les exportations canadiennes d'instruments sont affermies par une réglementation progressive qui exempte de l'approbation réglementaire les instruments médicaux fabriqués au Canada spécialement pour l'exportation. Cette disposition relative à l'exportation a incité des sociétés étrangères à établir au Canada des installations de fabrication pour l'exportation. En outre, l'ALENA procure un accès pratiquement sans entraves au vaste marché des états-Unis. Les exportations canadiennes d'instruments médicaux ont augmenté à un taux annuel composé de croissance de 10,5 pour cent entre 2000 et 2005.42

Investir au Canada : à votre service

Les services offerts aux investisseurs étrangers

Le Canada s'est doté d'un réseau mondial de professionnels de l'investissement et du commerce présent dans plus de 150 villes du monde afin de vous aider à faire du Canada votre prochaine destination d'investissement. Que vous envisagiez de monter votre propre exploitation canadienne, de travailler avec un partenaire canadien ou d'établir au Canada une base qui vous donnera accès aux marchés nord-américains, c'est au Canada que vous devez faire des affaires.

Une fois que vous aurez communiqué avec l'un de nos professionnels de l'investissement et du commerce, vous pourrez compter sur l'excellence et la confidentialité de ses services. Les professionnels de l'investissement du Canada vous fourniront des renseignements stratégiques et vous mettront en contact avec les décideurs qui comptent au Canada.

Nous offrons à notre clientèle les services suivants :

  • de l'information stratégique sur le marché de votre secteur particulier, dans le contexte du marché canadien et nord-américain;
  • un contact direct avec des décideurs clés des administrations fédérale, provinciales, régionales et municipales;
  • des références à diverses personnes-ressources au sein d'associations sectorielles de l'industrie privée et à des professionnels, tels des banquiers, des avocats, des cabinets d'expertise comptable et des spécialistes de l'information;
  • des renseignements et des conseils sur la façon de mettre sur pied une entreprise au Canada, la fiscalité, l'encouragement à la R-D, la réglementation et les programmes financiers et non financiers du gouvernement dans votre secteur d'activité;
  • un soutien pour faciliter la visite des lieux, et ce, afin de vous aider à choisir l'emplacement stratégique pour vos investissements et à mettre en valeur vos possibilités d'affaires et vos alliances stratégiques dans un milieu accueillant;
  • de l'aide dans l'élaboration d'une analyse de rentabilisation en vue de votre prochaine décision d'investissement.

Notre réseau global vous montrera pourquoi le Canada est votre choix stratégique pour la croissance.

Communiquez avec l'ambassade, le haut-commissariat ou le consulat canadien le plus près de vous, ou consultez notre site Web : www.investiraucanada.gc.ca/reseaumondial

Vous pouvez également nous joindre à l'adresse suivante :

DIRECTION GENERALE DE L'INVESTISSEMENT AU CANADA
Affaires étrangères et Commerce international Canada
111, promenade Sussex, 3e étage
Ottawa (Ontario) K1A 0G2
CANADA
Courriel : investiraucanada@international.gc.ca

Notre équipe

Le Canada possède une équipe de professionnels chevronnés de l'investissement qui sont prêts à vous aider à prendre votre prochaine décision d'investissement. Voici ce qu'ont à dire quelques membres de notre équipe de leur expérience et de la passion qui anime leur travail.

Bonny Berger, Monterrey, Mexique
Bonny Berger, Monterrey, Mexique
« Au cours de ma carrière, j'ai eu des affectations un peu partout en Asie (Corée, Japon, Inde et Vietnam), et de Paris jusqu'au Mexique. « Ces affectations m'ont donné la chance unique de côtoyer des entreprises parmi les plus dynamiques du monde, d'acquérir de l'expérience et des connaissances, puis de les transmettre à mes clients, afin de les aider à adopter une approche décisionnelle plus stratégique. »
 
Gary Luton, Mumbai, Inde
Gary Luton, Mumbai, Inde
« L'investissement est une des façons les plus efficaces pour une entreprise de prendre de l'expansion sur les marchés internationaux. Mon travail consiste à fournir de l'information ciblée de grande qualité aux décideurs des sociétés. Je leur explique les avantages de l'investissement au Canada en soi et en tant que point d'entrée sur l'énorme marché nord-américain de l'ALENA. »
 
Catherine Dickson, Londres, Royaume-Uni
Catherine Dickson, Londres, Royaume-Uni
« Londres est un marché dynamique et le plus important partenaire européen du Canada en matière de commerce, d'investissement et d'innovation. Nous travaillons étroitement avec un éventail d'entreprises britanniques. Nous avons aidé des géants mondiaux établis au Royaume- Uni, tels que AstraZeneca et Rio Tinto, à prendre de l'expansion au Canada, et nous avons appuyé aussi la réalisation de projets emballants de plus petite envergure avec l'établissement des activités canadiennes de Babel Media, d'Eidos et de Dyson pour ne nommer que celles-là. Tous les membres de l'équipe d'investissement ici au haut-commissariat du Canada à Londres ont à coeur de fournir un service de conseil à valeur ajoutée, confidentiel et gratuit qui encourage et facilite les efforts des sociétés britanniques à élargir leurs activités existantes au Canada ou en à établir de nouvelles.»
 
Margaret Lange, Buffalo, états-Unis
Margaret Lange, Buffalo, états-Unis
« Dans cette économie mondiale, le Canada doit valoriser les investissements riches en technologie pour demeurer concurrentiel. L'innovation et l'investissement vont de pair.

« Le principal service que nous offrons à titre de conseillers en investissement, c'est le travail que nous réalisons sur notre territoire respectif afin de déterminer les technologies et les entreprises qui pourraient ajouter de la valeur au Canada. Il peut en résulter un transfert de technologie, un partenariat ou un investissement étranger direct qui profite tant à l'investisseur étranger qu'au Canada. »

 
Hiroyuki Kunitake, Tokyo, Japon
Hiroyuki Kunitake, Tokyo, Japon
« J'ai eu le privilège de participer à plusieurs investissements fructueux dans le secteur ontarien de l'automobile : la nouvelle usine de fabrication du RAV4 de Toyota à Woodstock, la nouvelle usine de moteurs de Honda à Alliston, et l'usine de fabrication de roues en aluminium d'Ube Industries à Sarnia.

« Ces investissements ont contribué largement à la création d'emplois pour des Canadiens, en plus de constituer un élément important des stratégies des constructeurs automobiles japonais en Amérique du Nord. Je suis fier de faire partie de ce processus d'aide aux investisseurs étrangers. »

 
Zulfi Sadeque, Chicago, états-Unis
Zulfi Sadeque, Chicago, états-Unis
« Ayant été affecté à Delhi, à Los Angeles et maintenant à Chicago, je crois que notre principal apport, à mes collègues et à moi, est le rôle de liaison que nous jouons entre les investisseurs étrangers et nos partenaires au Canada. Pour nous, la plus grande satisfaction, c'est quand notre analyse de rentabilisation d'un investissement persuade un investisseur étranger de prendre l'avion pour le Canada et de sillonner les routes pour choisir l'emplacement de son usine ou de ses installations, pour finir par conclure une entente avec nos partenaires canadiens. »
 
Pierre Pyun, Beijing, Chine
Pierre Pyun, Beijing, Chine
« Ce qui me motive jour après jour, c'est d'établir un premier contact solide avec des investisseurs potentiels et de leur ouvrir la porte à un vaste réseau de personnes-ressources au sein du gouvernement et de l'industrie à la grandeur du Canada. Je deviens ainsi à la fois un partenaire et un acteur dans toutes les étapes de leur prise de décision stratégique. »
 
Patrice Hidalgo, Paris, France
Patrice Hidalgo, Paris, France
« Je suis particulièrement fier d'avoir pu aider, depuis dix ans, bon nombre d'entreprises françaises de logiciels et de studios de jeux ou d'imagerie de petite taille ou de taille moyenne, tels GFI, Aire Informatique, Arkadin, Kynogon, Virtools, CellFish et ToutenKartoon, à s'implanter au Canada.

« Grâce à leur base canadienne, ces entreprises se sont assurées une part du marché mondial en offrant leurs solutions novatrices à la clientèle nord-américaine. « Aujourd'hui, en Amérique du Nord, beaucoup d'utilisateurs d'ordinateurs et d'adeptes de jeux vidéo ne savent même pas que les logiciels et les jeux qui les occupent et les divertissent ont été mis au point par une filiale française au Canada! »

 
Detlef Engler, Berlin, Allemagne
Detlef Engler, Berlin, Allemagne
« Je suis fier d'offrir des services rapides, fiables et concrets à valeur ajoutée aux entreprises avant, pendant et après leur engagement à investir au Canada. Mon métier, c'est leur réussite! »
 
Michelyne Paulin, Moncton, Canada
Michelyne Paulin, Moncton, Canada
« À titre de membre de l'équipe d'Investir au Canada travaillant au pays, j'ai le privilège de coordonner l'équipe de collègues des échelons provincial et communautaire afin de m'assurer que les investisseurs potentiels trouveront dans l'emplacement de leur choix les ingrédients essentiels à la réussite de leur entreprise-des infrastructures industrielles et de télécommunications au bassin de main-d'œuvre doté des bonnes compétences, en plus de la réponse à leurs besoins scientifiques et technologiques. Notre travail ne se termine pas avec la décision d'investir : l'équipe canadienne continue de collaborer avec l'investisseur à assurer l'atteinte de ses objectifs à long terme et à lever les obstacles qu'il pourrait rencontrer lors de son établissement au pays. Le Canada a tant à offrir que par la suite, la plupart des investisseurs au Canada font d'autres investissements! »
 
 

Nos partenaires

Investir au Canada et les gouvernements provinciaux et territoriaux travaillent de concert à vous assurer tous les appuis nécessairInvestir au Canada et les gouvernements provinciaux et territoriaux travaillent de concert à vous assurer tous les appuis nécessaires à votre projet d'investissement au Canada. Voici la liste des organismes provinciaux et territoriaux de promotion de l'investissement au Canada (certains des sites ne sont pas disponibles en français) :

ALBERTA
Alberta Employment, Immigration and Industry
www.alberta-canada.com

COLOMBIE-BRITANNIQUE
Invest British Columbia
www.investbc.com/french/main.pdf

ÎLE-DU-PRINCE-ÉDOUARD
Invest PEI
Prince Edward Island Business Development
www.investpei.com
www.peibusinessdevelopment.com

MANITOBA
Investir au Manitoba
www.gov.mb.ca/ctt/invest/index.fr.html

NOUVEAU-BRUNSWICK
Entreprises Nouveau-Brunswick
www.gnb.ca/0398/investment/index-f.asp

NOUVELLE-ÉCOSSE
Nova Scotia Business Inc.
Nova Scotia Economic Development
www.novascotiabusiness.com
www.gov.ns.ca

NUNAVUT
Canada-Nunavut Business Service Centre
Community Economic Development Division
http://www.edt.gov.nu.ca/lookupnunavut/index.htm

ONTARIO
Ministère du Développement économique et du Commerce
http://www.ontarioexports.com
www.2ontario.com

QUÉBEC
Investissement Québec
Ministère du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation
www.investissementquebec.com
www.mdeie.gouv.qc.ca

SASKATCHEWAN
Investment Saskatchewan
www.investsask.com

TERRE-NEUVE-ET-LABRADOR
Department of Business
www.nlbusiness.ca
www.business.gov.nl.ca

TERRITOIRES DU NORD-OUEST
Department of Industry, Tourism and Investment
www.iti.gov.nt.ca

YUKON
Invest Yukon,
Ministère du Développement économique
www.investyukon.com

 

Le pays de l'innovation

Pensez compétitivité. Pensez créativité. Pensez connexité.

Pensez Canada

Quand on évoque le Canada, on pense généralement à sa population merveilleuse et chaleureuse, à la beauté de sa nature et, bien sûr, à son climat froid. Mais le Canada, c'est aussi un pays d'innovateurs et d'entrepreneurs qui ont beaucoup d'impact sur la qualité de vie partout dans le monde. De fait, le Canada est un chef de file mondial de l'innovation : les investisseurs étrangers peuvent s'attendre à trouver d'importantes grappes d'innovation dans un large éventail de secteurs, partout au pays.

L'ampoule incandescente
L'ampoule incandescente
Si vous croyez que c'est Edison qui a inventé l'ampoule incandescente, pensez-y à deux fois! En 1874, deux Canadiens, Henry Woodward et Matthew Evans, brevetaient la première ampoule électrique après avoir réalisé des essais concluants à Toronto. Par la suite, ils vendirent le brevet à Thomas Edison. Donc, la prochaine fois que vous allumerez la lumière, pensez Canada!
Le téléphone
Le téléphone
La prochaine fois que vous décrocherez le téléphone, pensez Canada! Alexander Graham Bell, considéré comme l'un des plus importants inventeurs du 19e siècle, est né à édimbourg, en écosse, mais il a réalisé une grande partie de ses plus importantes découvertes scientifiques, dont l'invention du téléphone, en sol canadien.
diabétiques de par le monde, le traitement à l'insuline
L'insuline
Pour des millions de diabétiques de par le monde, le traitement à l'insuline fait toute la différence entre la vie et la mort. Le docteur Frederick Banting, qui a découvert l'insuline, a été le premier lauréat canadien d'un prix Nobel.
La cobalothérapie
La cobalothérapie
Partout dans le monde, des millions de cancéreux ont une chance d'améliorer leur sort grâce à l'invention d'un autre Canadien. Harold Jones a amélioré le taux de survie de centaines de milliers de patients souffrant du cancer grâce à la mise au point de sa machine à cobalt 60 ainsi qu'à ses premiers travaux sur les tomodensitomètres pour les mammographies.
L'heure normale
L'heure normale
Le temps, c'est de l'argent. Saviez-vous que l'heure normale est l'invention d'un Canadien, Sir Sandford Fleming, l'un des architectes du chemin de fer du Canadien Pacifique? La prochaine fois que vous consulterez votre montre pour ne pas manquer votre téléconférence à fuseaux horaires multiples, pensez Canada!
téléphone portable sans fil
Le BlackBerryMC
Mis au point et fabriqué au Canada par Research In Motion (RIM), ce téléphone portable sans fil doté de fonctions de courriel et d'une connectivité Internet a transformé la façon de faire des affaires à l'échelle mondiale. Pourriez-vous vous passer de votre BlackBerryMC canadien?
Le composé 3TC pour le traitement du VIH/sida
Le composé 3TC pour le traitement du VIH/sida
Le 3TC a été inventé en 1989 par Bernard Belleau et Nghe Nguyen-Ga, des laboratoires IAF BioChem International Inc., à Montréal. Conçu à l'origine comme un agent antiviral, le 3TC est essentiel au traitement du VIH/sida (en combinaison avec l'AZT).
La transmission radiophonique
La transmission radiophonique
Pour beaucoup de gens, c'est Reginald Fessenden et non Marconi qui devrait être considéré comme le véritable « père de la radio ». C'est en 1900 que Fessenden, un Canadien, a transmis le premier message vocal sans fil. Puis en 1906, la veille de Noël, il a réalisé la première émission radiophonique en chantant un cantique à l'intention des marins naviguant sur l'Atlantique et dans les Caraïbes.
Le bras spatial canadien
Le bras spatial canadien
La plus célèbre réalisation canadienne dans le domaine de la robotique, le Canadarm, a été mise au point par Spar Aérospatiale et le Conseil national de recherches du Canada. Au fil des ans, le bras spatial canadien a soulevé des charges variées dans le cadre du programme de navettes spatiales de la NASA.
Le microscope électronique
Le microscope électronique
Deux aspirants au doctorat en physique de l'Université de Toronto, James Hillier et Arthur Prebus, ont mis au point le tout premier microscope électronique à haute résolution utilisable avec tous les types d'échantillons. La recherche biologique s'en est trouvée transformée à jamais.
Le langage Java
Le langage Java
James Gosling, un autre Canadien, a mis au point le langage de programmation Java, aujourd'hui utilisé partout dans le monde dans des applications variées, allant de l'édition à l'animation en passant par la publicité.
Le langage de balisage extensible
Le XML
Le langage de balisage extensible (XML) est considéré par beaucoup de spécialistes comme la nouvelle révolution du Web. Un Canadien, Tim Bray, a été l'un des deux concepteurs de ce langage de balisage qui se veut une norme pour la structuration de l'information.
ARCHIE, le tout premier moteur de recherche dans Internet
ARCHIE
Les Canadiens ont joué un rôle important dans l'évolution du Web. ARCHIE, le tout premier moteur de recherche dans Internet, a été mis au point en 1990 par Alan Emtage, Bill Heelan et Peter Deutsch à Montréal. ARCHIE a été conçu pour interroger sur une base régulière des archives FTP choisies. Ce type d'inforobot d'exploration est toujours en usage dans les moteurs de recherche Internet.
L'animation par images clés
L'animation par images clés
Ce sont deux scientifiques canadiens, Nestor Burtnyk et Marcelli Wein, qui ont éliminé la nécessité de dessiner chaque image d'un dessin animé. Leur invention a révolutionné l'industrie de l'animation. Avec des grappes établies à Montréal, à Vancouver et dans plusieurs autres villes, le Canada possède l'un des plus vastes bassins de talents du monde dans l'industrie de l'animation et des jeux vidéo.
Le vêtement anti-G
Le vêtement anti-G
Le premier vêtement anti-G a été mis au point en 1941 par une équipe dirigée par Wilbur Franks au Banting and Best Institute de l'Université de Toronto. Munis de poches d'eau entourant les jambes, les vêtements anti-G de Franks ont été utilisés pendant la Deuxième Guerre mondiale. Aujourd'hui, les aviateurs et les astronautes du monde entier portent des vêtements anti-G.
pensez Canada et à ses cinémas IMAX!
IMAX
La prochaine fois que vous voudrez vraiment voir un film sur « grand écran », pensez Canada et à ses cinémas IMAX! Lancée en 1967 par quatre Canadiens-Graeme Ferguson, Roman Kroitor, Robert Kerr et William C. Shaw-, la société IMAX est aujourd'hui à l'avant-garde de la technologie mondiale du cinéma et de l'imagerie numérique. Elle projette des films dans plus de 280 salles réparties dans 40 pays.
Les trous noirs existent!
Les trous noirs existent!
Si l'existence des trous noirs est bien connue aujourd'hui, l'astronome canadien C.T. Bolton fut le premier à prouver leur existence par l'observation. Les recherches qu'il a effectuées en 1972 sur le X-1 du Cygne en tant que trou noir ont marqué le coup d'envoi d'une toute nouvelle discipline de l'astrophysique.
 

Pensez créativité. L'apport du Canada à l'innovation

  • L'indice glycémique
  • L'insuline IPablum
  • Le traitement de la dégénérescence maculaire VisudyneMC
  • La théorie de la tectonique des plaques
  • La radiothérapie
  • Les récepteurs des cellules T
  • Un herbicide contre la rouille du blé
  • Les médicaments photosensibles
  • La théorie de la contamination au phosphore
  • Le canola
  • Les mémoires épisodique et sémantique
  • Les premières cellules artificielles au monde
  • La barrière réactive perméable
  • La synthèse de l'ARN pour la recherche médicale
  • La ventilation spontanée sous pression positive continue pour le traitement de l'apnée du sommeil
  • Le composé 3TC pour le traitement du VIH/sida
  • L'électrostimulation fonctionnelle pour les personnes paraplégiques
  • La sonde PRS-ProbeMC de stimulation des cultures
  • Le plexiglas
  • Le procédé de compression de la parole
  • Le traitement de l'arthrite inflammatoire FibrillexMC
  • Le stimulateur cardiaque
  • Des systèmes de dégivrage des avions
  • Le vaccin contre la bactérie E. coli
  • Le spectromètre de neutrons à axe triple
  • La théorie de la géométrie hyperdimensionnelle
  • Un procédé de renforcement du béton
  • Le traitement photodynamique topique des problèmes cutanés LevulanMD
  • Des améliorations de l'arthroplastique de la hanche
  • La neurochirurgie assistée par télémentorat
  • La mutagenèse dirigée
  • L'empreinte génétique
  • Le procédé de dépôt chimique en phase vapeur
  • Le drainage des sables pétrolifères par gravité au moyen de vapeur
  • Le biodiesel dérivé du canola
  • Le traitement des boues industrielles Stabiox
  • Le séquenceur d'ADN à haute vitesse
  • La puce antiviolence permettant un contrôle parental de la télévision
  • L'utilisation du système d'information géographique (SIG) pour lutter contre les activités criminelles
  • Le béton à hautes performances
  • Le microscope électronique
  • La lamivudine, un traitement contre l'hépatite B chronique
  • La cartographie du gène du virus responsable du SRAS
  • La découverte et l'isolement du facteur natriurétique auriculaire
  • Le test de dépistage de la fibrose kystique
  • Un procédé qui consiste à garnir les outils de poudre de diamants
  • Des mesures d'évaluation de l'environnement paléoécologique
  • La micro-imagerie échographique
  • La résonance magnétique peropératoire
  • L'accéléromètre thermique
  • L'hélium liquide
  • La technologie de télédétection par satellite
  • La cryptographie à courbe elliptique
  • L'écosystème des cours d'eau
  • Un microrobot pour la chirurgie oculaire de pointe ! Le synthétiseur de gène automatisé
  • L'examen de l'antigène carcinoembryonnaire
  • Le radon
  • Le système de classification des maladies cardiaques congénitales
  • La carte du cerveau humain

© Sa Majesté la Reine du chef du Canada, 2008
Pour joindre un expert de l'investissement
© Sa Majesté la Reine du chef du Canada, 2008
Pour joindre un expert de l'investissement dans votre marché, veuillez consulter le site Web suivant : www.investiraucanada.gc.ca/réseaumondial

DIRECTION GÉNÉRALE DE L'INVESTISSEMENT AU CANADA
Affaires étrangères et Commerce international Canada
111, promenade Sussex, 3e étage
Ottawa (Ontario) K1A 0G2
CANADA
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Notes

  1. Fonds monétaire international, consultation au titre de l'article IV pour 2008, décembre 2007. (retourner au paragraphe source)
  2. Pour la période du 2 janvier 2007 au 31 décembre 2007.(retourner au paragraphe source)
  3. Les taux de change $CA/euro et $CA/yen se sont accrus de 4,8 pour cent seulement entre le 2 janvier 2007 et le 1er février 2008.(retourner au paragraphe source)
  4. Les taux de change $US/euro et $US/yen ont chuté de 10,5 pour cent entre le 2 janvier 2007 et le 1er février 2008.(retourner au paragraphe source)
  5. Affaires étrangères et Commerce international Canada, « La hausse du dollar canadien-Les incidences pour votre entreprise », décembre 2007.(retourner au paragraphe source)
  6. CIA, The World Factbook, décembre 2007. La parité du pouvoir d'achat (PPA) égalise le pouvoir d'achat des consommateurs de chaque pays en fonction d'un panier de provisions.(retourner au paragraphe source)
  7. OCDE, Données internationales sur les accidents liés au trafic sur les routes, 2006.(retourner au paragraphe source)
  8. Association des chemins de fer du Canada, Tendances ferroviaires 2007.(retourner au paragraphe source)
  9. Industrie Canada, Voitures en tête : industrie automobile du Canada 2006, p. 3(retourner au paragraphe source)
  10. Ibid.(retourner au paragraphe source)
  11. Ibid.(retourner au paragraphe source)
  12. Ibid.(retourner au paragraphe source)
  13. GM Canada, communiqué de presse, 13 février 2007.(retourner au paragraphe source)
  14. Affaires étrangères et Commerce international Canada, Le Canada : un choix stratégique. L'endroit par excellence pour investir dans l'aérospatiale, 2008, p. 1 (retourner au paragraphe source)
  15. www.investiraucanada.gc.ca/fr/industry-sectors/advanced-manufacturing/aerospace/advantages.aspx#space, consulté le 18 février 2008. (retourner au paragraphe source)
  16. Affaires étrangères et Commerce international Canada, Le Canada : un choix stratégique. L'endroit par excellence pour investir dans l'aérospatiale, 2008, p. 1. (retourner au paragraphe source)
  17. A.T. Kearney, 2007 Global Services Location Index, 2007. (retourner au paragraphe source)
  18. Association des banquiers canadiens. www.cba.ca. (retourner au paragraphe source)
  19. Finances Canada, Le secteur canadien des services financiers.www.fin.gc.ca/tocf/2005/fact-cfssf.html.(retourner au paragraphe source)
  20. Statistique Canada, 2004. (retourner au paragraphe source)
  21. UK Sector Skills Development Agency, Sectors Matter: An International Study of Sector Skills and Productivity, p. 46.(retourner au paragraphe source)
  22. Affaires étrangères et Commerce international Canada, Direction générale des secteurs des affaires et Centre des occasions d'affaires internationales, L'industrie canadienne des matières plastiques, p. 2. (retourner au paragraphe source)
  23. Ibid.(retourner au paragraphe source)
  24. www.ic.gc.ca/epic/site/plastics-plastiques.nsf/fr/accueil (retourner au paragraphe source)
  25. Affaires étrangères et Commerce international Canada, Le Canada : un choix stratégique. L'endroit par excellence pour investir dans le multimédia et les communications sans fil, 2008, p. 1. (retourner au paragraphe source)
  26. Kazam Technologies, Promoting Wireless Investment into Canada, janvier 2008, p. 30. (retourner au paragraphe source)
  27. Ibid., p. 3. (retourner au paragraphe source)
  28. Gartner Dataquest, Forecast: Enterprise Application Software, 2006-2011, octobre 2007. (retourner au paragraphe source)
  29. Gartner Dataquest, Forecast: Enterprise Application Software, 2006-2011, octobre 2007. (retourner au paragraphe source)
  30. Accenture Inc., The State of Canadian Outsourcing: Leapfrogging or Standing Still. (retourner au paragraphe source)
  31. Develop 100. http://www.develop100.com (retourner au paragraphe source)
  32. Affaires étrangères et Commerce international Canada, Le secteur canadien de la biotechnologie-séance de breffage sectoriel précédant l'affectation, mai 2006, p. 2-3. (retourner au paragraphe source)
  33. Affaires étrangères et Commerce international Canada, Le secteur canadien de la biotechnologie, p. 15. (retourner au paragraphe source)
  34. Ibid., p. 3. (retourner au paragraphe source)
  35. Ibid., p.3 (retourner au paragraphe source)
  36. Ibid., p.3 (retourner au paragraphe source)
  37. Industrie Canada. strategis.ic.gc.ca/epic/site/lsg-pdsv.nsf/fr/hn01656f.html. (retourner au paragraphe source)
  38. Ibid. (retourner au paragraphe source)
  39. Industrie Canada. La carte routière technologique de l'industrie biopharmaceutique canadienne, p. 44. (retourner au paragraphe source)
  40. Affaires étrangères et Commerce international Canada. Le secteur canadien de la santé (les instruments médicaux et la pharmaceutique-séance de breffage sectoriel précédant l'affectation) mai 2006. p. 3. (retourner au paragraphe source)
  41. Le secteur canadien de la santé (les instruments médicaux et la pharmaceutique- séance de breffage sectoriel précédant l'affectation) mai-juin 2006, diapositive 7. (retourner au paragraphe source)
  42. Industrie Canada. Le Canada : votre partenaire en innovation dans le domaine des instruments médicaux, 2006, p. 2. (retourner au paragraphe source)

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